• COMMUNIQUE

    Le Secrétaire Général de la Coordination Nationale de l'UPADS pour son unité d'action et sa refondation, profondément ému et avec une douleur incommensurable, annonce à l'ensemble des militants, aux amis, et au peuple congolais, la disparition du Président de la Coordination Monsieur Nguila MOUNGOUNGA NKOMBO, ancien Ministre de l'Economie et des Finances de la République du Congo, ce mercredi 14 avril 2010 à 11 heures 30 à Paris des suites de maladie.

    Dans cette terrible et éprouvante épreuve nous garderons en souvenir de son engagement politique, l'ardent et constant désir de construire pour le Congo une ambition nouvelle et créatrice faite de fraternité de générosité et de partage.

    Nos pensées les plus fraternelles vont toutes à son épouse, ses enfants et famille.

    Paris le 14 avril 2010

    Secrétaire Général

    Gilbert NSONGUISSA MOULANGOU


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  • Site du cercle La rupture Http://www.cercle-larupture.com .

     

                       

    REFORMES ECONOMIQUES ET DU SYSTEME FINANCIER

    Dans le cadre des activités du Cercle de Réflexion la Rupture, un travail doit être fait sous la houlette de ma modeste personne, qui abordera les points saillants relatifs aux grandes réformes économiques et du système financier.

    Que peuvent le système bancaire et l’ingéniosité légendaire congolaise, là où programmes d’ajustements structurels, dévaluation, et autres reformes macro-économiques introduites et la flexibilité qu’elles entraînent, ont certainement permis au Congo de renouer avec la croissance mystificatrice, sans véritablement faire reculer la pauvreté ?

    Disons-le avec force : il est illusoire de s’attendre à brève échéance au développement d’un pays en plongeant délibérément sa population dans une pauvreté absolue. Des dynamiques endogènes, indispensables pour un maintien durable de la croissance, doivent être recherchées à l’intérieur du pays. A l’instar de beaucoup de pays asiatiques, des actions visant à développer le marché domestique doivent être menées en concomitance avec l’augmentation de l’investissement et de la productivité. Un pays comme la France compte énormément sur son marché domestique qui absorbe 75% de sa production.

    Dans la perspective d’une dynamisation de son marché domestique, la banque congolaise doit en finir avec l’exclusion financière. Du fait de la fonction centrale qui lui est impartie, le système bancaire a une responsabilité qui ne devrait pas se limiter à la création de valeurs pour ses actionnaires. Il doit participer en première ligne au développement de l’économie et au progrès de la société. La plupart des Congolais sont purement et simplement exclus du système bancaire, car, ne disposant pas d’un compte en banque, de moyens de paiement ni d’accès au crédit. Cette exclusion s’est accentuée depuis l’assainissement du paysage bancaire en Afrique francophone en 1991. Depuis lors, les objectifs de rentabilité sont au centre des préoccupations des banques, elles accordent une forte préférence pour le financement du cycle d’exploitation de l’entreprise, en rechignant à financer le haut du bilan. La nouvelle orientation des banques les contraint à octroyer plus de crédits à court terme pour les activités de commerce et de services au détriment du financement des petites et moyennes entreprises qui sont tout bonnement évincées.

    En excluant ainsi beaucoup de Congolais de la sphère marchande, on stérilise ce faisant, un potentiel considérable d’initiatives, de production et de consommation. Pour pallier à un tel état de fait, aux Etats-Unis par exemple, le Community Reinvestment Act a conduit les banques commerciales à se réimplanter avec des résultats positifs, dans des régions ou des quartiers en difficulté.

    Au Canada, les Caisses Desjardins ont commercialisé avec succès une offre de produits adaptée à une clientèle très modeste, délaissée par de grands réseaux bancaires. Cette démarche offre les avantages suivants : outre la suppression d’un système financier à deux vitesses, il renforce la cohésion sociale. Tous les acteurs sont placés sur un pied d’égalité – pas de distorsion de concurrence – et peuvent tirer parti d’un élargissement de clientèles solvables.

    Par ailleurs, une kyrielle de mesures, associant des réseaux bancaires, les acteurs publics nationaux et locaux, les responsables associatifs doivent être entreprises afin d’assouplir le système bancaire. A terme, ce système jouerait sa fonction essentielle d’allocation du capital aux besoins de la société, tout en redynamisant le marché domestique. Ces mesures doivent être menées sur les bases suivantes :

    • encourager la mise en place d’un certain nombre de réseaux d’appui aux nouveaux entrepreneurs (exemple : Association des jeunes artisans, Associations des réparateurs de vélo etc..);

    • mise en place d’un service bancaire accessible à tous à un coût très modique. On pourrait par exemple installer un fonds national de solidarité, géré par la profession bancaire et alimenté par exemple par une taxe insignifiante sur chaque transaction par chèque ou par carte bancaire. Ce qui permettrait d’en mutualiser en partie le coût et le risque;

     • extension des systèmes de garantie publics ou mutualistes, ce qui permettrait de sécuriser les prêteurs et les investisseurs;

    • au niveau des régions et des agglomérations par exemple, en contre partie d’une aide publique (gratuité de loyer ou exonération de taxe professionnelle), on peut opter pour des engagements contractuels négociés, afin de d’ouvrir des guichets bancaires et/ou de prêts à des activités économiques dans les territoires en difficulté...

    • une meilleure association public- privé permettrait de traiter efficacement les difficultés des personnes ou d’entreprises en situation fragile. En appliquant ces principes simples au sein de nos deux banques centrales africaines de la Zone Franc (BEAC et UEMOA) par exemple, on arrivera au niveau du Congo à l’émergence d’un véritable « citoyen- consommateur congolais ». Si tous les acteurs privés, mutualistes ou publics assuraient et reconnaissaient cet engagement sociétal, cela redonnerait incontestablement à l’industrie bancaire congolaise toute sa légitimité et sa noblesse aux yeux de tous les congolais. En dehors de l’action bancaire, un certain nombre d’actions doivent être entreprises pour injecter la masse monétaire et augmenter la demande intérieure :

    • Développer les établissements de capital-risque qui apportent aux entreprises des compléments nécessaires de fonds;

    • Au Sénégal par exemple, la CBAO a acquis depuis 1994, une société de capital-risque et une société de crédit-bail, ce qui a facilité l’accès des PME au crédit bancaire. Cependant, la principale innovation qui procède manifestement d’une grande ingéniosité est le micro- crédit : c’est un véritable projet d’activités générateurs de revenus. Une bonne leçon nous a été donnée par le prix Nobel de la paix, le Bangladais Muhammad Yunus qui en fondant la Grameen bank « la banque des pauvres » est en train de repousser chaque jour les limites de la pauvreté au Bengladesh qui est parmi les pays les plus pauvres de la planète. Une fibre patriotique par exemple suffirait à Dénis Ngokana, spécialiste de son Etat dans la création des sociétés écrans spécialisées dans les détournements des recettes pétrolières, de mettre en place des structures vouées à la redistribution du pouvoir d’achat à un grand nombre d’investisseurs potentiels. Non, le sieur Ngokana est préoccupé par la « privatisation » des centaines de millions de dollars de revenus pétroliers. Pourtant, les ASF (Associations de Services Financiers) qui ne sont qu’une version modernisée des tontines gérées et financées par les paysans eux-mêmes, ont la particularité d’être moins touchées par l’insolvabilité. Partout où elles ont été mises en place, les taux de recouvrement ont atteint les 98% avec une marge bénéficiaire de 20%. La généralisation de ces formes de financements permettrait non seulement de soustraire une frange importante de la population de l’assistanat pur, mais aussi les transformerait automatiquement en consommateurs à part entière.

     L’on sait par ailleurs qu’au Congo, les femmes sont souvent exclues de la possibilité d’accéder au crédit, ce système donne la chance à tout le monde. En définitive, en étendant ce formidable instrument de réduction de pauvreté dans les zones urbaines, on a toutes les chances de transformer raisonnablement ce cercle vicieux de la pauvreté dans lequel "le chemin d'avenir"entraîne notre pays, en un cercle vertueux de la solidarité, du progrès, seul gage pour la construction d’une société plus juste. Encore faudrait-il que Sassou et son clan de prédateurs, qui ont à leur disposition les leviers économiques essentiels de notre pays le veuillent.

     Djess dia Moungouansi


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    Bruno Ossebi, une météorite dans la géhenne congolaise

                  

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    Il y a un an jour pour jour, ce compatriote qui a naïvement cru que le Congo pouvait se transformer en une démocratie comme on en trouve à travers le monde, a succombé, victime d’un incendie qui avait  toutes les allures d’être criminel,  dans le sinistre Hôpital Militaire de Brazzaville, alors qu’il attendait une hypothétique évacuation en France.

    <xml> <w:latentstyles deflockedstate="false" latentstylecount="156"> </w:latentstyles> </xml> En tout cas, son site « Les biens mal acquis » est une oeuvre qui par sa portée pérennisera ses idéaux et la flamme de liberté et de justice qu’il a allumée, continuera à éclairer la funeste nuit qui s’est abattue sur notre pays.<o:p></o:p></w:snaptogridincell></w:breakwrappedtables></w:compatibility></w:validateagainstschemas></w:punctuationkerning></w:worddocument></xml>

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    A Bruno, mes pensées éternelles.<o:p></o:p>

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    Djess<o:p></o:p>

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  • Communiqué de presse

    Le pouvoir de Brazzaville relance les procédures judiciaires contre les responsables du Front des Partis de l’Opposition Congolaise (FPOC).

    Dans la semaine du 25 au 31 janvier 2010, trois responsables du Front des Partis de l’Opposition Congolaise, MM Clément MIERASSA, Guy Romain KINFOUSSIA, Ange Edouard POUNGUI ont été convoqués au Tribunal de grande instance de Brazzaville par le juge d’instruction le Capitaine de police ITOUA Priva Roméo dans le cadre de l’information judiciaire ouverte par le pouvoir contre les responsables du F.P.O.C., en octobre 2009. Les mardi 26 et mercredi 27 janvier, deux d’entre eux, MM Clément MIERASSA et Guy Romain KINFOUSSIA, ont été entendus par le juge d’instruction, pour coups, blessures et détention et port illégal d’armes de guerre.

    Fait curieux, les deux leaders de l’opposition ont comparu en qualité de témoins, alors qu’une décision du procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Brazzaville, ESSAMY-NGATSE, datée du 21 août 2009, les avait interdits de sortie du territoire national et assignés à résidence à Brazzaville, pour participation à la marche de l’opposition le 15 juillet 2009. Comment, dans ces conditions, monsieur Clément MIERASSA peut-il comparaitre comme témoin dans une marche à laquelle il a participé ? Dans le cas de monsieur Guy Romain KINFOUSSIA, la situation est pour le moins surréaliste, car, l’intéressé n’a jamais participé à la marche du 15 juillet 2009. Il avait déjà été surréaliste que monsieur Mathias DZON ait comparu pour complicité de détention et de port illégal d’armes de guerre, alors que l’accusé principal n’a jamais été cité par le juge d’instruction.

    Que cache la relance des procédures judiciaires contre l’opposition, alors que la marche incriminée s’est déroulée dans le cadre du processus électoral ouvert le 26 juin 2009 et clos le 14 août 2009 date de prestation du serment du candidat déclaré élu ? Tout contentieux né de ce processus aurait dû être soldé. Quel est l’objectif visé par le pouvoir à travers cette relance des procédures judiciaires ? La réponse à ces deux questions est claire: le pouvoir, irrité par le message de vœux à la Nation du F. P.O. C. et la dernière intervention de son président, Mathias DZON à Radio France Internationale (RFI), renoue avec sa stratégie visant à museler et à décapiter le F. P. O. C. pour avoir les mains libres de poursuivre sans entrave, la mise en œuvre de sa politique anti-démocratique, anti-sociale et anti-populaire.

    Le but poursuivi par le pouvoir à travers ce nouveau motif, est de se fabriquer de faux témoins pour soutenir sa thèse mensongère selon laquelle, monsieur Mathias DZON entretiendrait une milice privée et aurait des armes de guerre, le tout, pour se donner le prétexte de l’arrêter et de faire voler en éclat la cohésion du Front.

    Déjà, avant l’élection présidentielle de 2009, les services de renseignement du pouvoir avaient répandu la rumeur selon laquelle, monsieur Mathias DZON avait acheté deux hélicoptères qu’il aurait fait garder l’un, à Kinshasa chez le président KABILA, l’autre à Libreville chez le président BONGO. Il ne s’agissait bien sûr que de désinformation et d’intoxication de l’opinion publique. De même, au mois de mars 2008, deux militants de l’Union Patriotique pour le Renouveau National (UPRN), parti de monsieur Mathias DZON, avaient été arrêtés à Brazzaville par la sécurité présidentielle et interrogé pendant 5 heures de temps sur leur appartenance supposée à la milice de monsieur DZON. Dans la même période, trois militants de l’UPRN étaient interpellés à Gamboma par le service local de la Direction des renseignements militaires (DRM), eux aussi, pour les mêmes motifs.

    Par ailleurs, des missions héliportées et des missions terrestres avaient été effectuées dans le district de Gamboma dont monsieur DZON est originaire, pour rechercher les camps d’entrainement et les dépôts d’armes de la milice supposée de Mathias DZON. Toutes ces investigations avaient révélé que monsieur DZON n’avait, ni milice privée, ni armes de guerre. Ce que les Congolais savent et qu’il importe de rappeler, c’est que dans ce pays, il ya eu des milices privées : les Cobras de Denis SASSOU NGUESSO, les Ninjas de Bernard KOLELAS et du Pasteur Ntoumi, les Cocoyes, les Zoulous, les Mambas et les Aubévillois de Pascal LISSOUBA, les Requins de Jean-Pierre Thystère TCHYCAYA et les Faucons de Jacques Joachim Yombi Opango et autres écuries.

    Ce que les Congolais savent également, c’est qu’aujourd’hui, c’est le président Denis Sassou Nguesso qui entretient une milice privée, basée à Tsambitso près d’Oyo, son village natal et à Kintélé et Loufoula dans la banlieue de Brazzaville. Ce que les Congolais savent encore, c’est que, c’est le président Denis Sassou Nguesso, qui depuis 2004, procède à des achats massifs d’armes de guerre. Le journal français le Canard enchainé l’a rapporté en 2008 dans un article intitulé « Achats importants d’armes de guerre par Sassou Nguesso ». L’hebdomadaire français écrivait à ce sujet :
    (…) Le pouvoir de Brazzaville a fait une commande de sept (7) BM-21 Ural, quatre (4) RM-85 de marque Tchèque, quatre (4) avions de chasse Sukhoi 47, deux (2) Mig-27, un (1) F-7 chinois, quatre (4) nouveaux hélicoptères de combat MI-24, trois (3) MI-23 et un hélicoptère WZ-10. En outre, une commande importante d’appareils de communication, des tenues militaires chinoises, une importante livraison d’armes de combat chinoises : des QBZ-95 et 97, des AK 47 et 74, ainsi que des Famas de l’armée française achetées en République Tchèque, ainsi qu’une cargaison des SAR-21 achetées à Singapour en juin 2007 par son fils et son conseiller Dominique OKEMBA, toutes ces armes seront acheminées au port de Pointe-Noire d’ici à la fin de l’année 2008. Ces importantes livraisons d’armes et d’appareils militaires seront livrés au Congo cette année 2008, des contrats ont été signés entre le pouvoir de M’pila et le gouvernement de Pékin, et en contrepartie, le pouvoir de M’pila livrera d’importantes cargaisons de pétrole à la Chine, les livraisons ont débuté depuis mars 2004 ».

    Toutes ces armes ne sont pas gardées dans les camps militaires officiels, mais dans des caches connues uniquement du président Denis SASSOU NGUESSO, à l’insu du Haut commandement des forces armées congolaises (FAC).

    Aujourd’hui, confronté à l’épreuve redoutable de la concrétisation des promesses sociales mielleuses qu’il a faites aux travailleurs au mois de janvier 2010, le pouvoir cherche à divertir l’opinion nationale et internationale à travers des procès fabriqués contre l’opposition. L’enquête ouverte par la gendarmerie nationale à la suite de la marche pacifique de l’opposition du 15 juillet 2009, a établi que le dossier était vide. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les mesures d’interdiction de sortie du territoire national et d’assignation à résidence à Brazzaville qui frappaient les leaders de l’opposition ont été levées depuis le 30 octobre 2009. La relance des procédures judiciaires contre les responsables de F. P.O. C. est une manœuvre politicienne qui s’inscrit dans le cadre du plan mis en place par le pouvoir pour museler et décapiter l’opposition congolaise.

    Face à cette nouvelle provocation du pouvoir contre l’opposition,

    Le Front des Partis de l’Opposition Congolaise rappelle qu’il est une opposition politique profondément attachée au libre exercice de la démocratie. Il se bat pour accéder au pouvoir par des voies démocratiques. Toutes les autres supputations ne sont que des machinations montées de toutes pièces par le pouvoir et rejetées par le peuple depuis la Conférence nationale souveraine de 1991. Le F. P.O. C. n’entretient aucune milice privée et ne détient aucune arme de guerre.

    Le Front des Partis de l’Opposition Congolaise invite le peuple Congolais en général, les militants et sympathisants de l’opposition en particulier, à redoubler de vigilance, à se mobiliser et à resserrer leur rang pour faire échec au plan machiavélique du pouvoir d’arrêter et d’emprisonner les dirigeants du F.P.O.C.

    Le Front des Partis de l’Opposition Congolaise appelle la communauté internationale à s’impliquer dans la résolution de la grave crise politique qui secoue actuellement le Congo, en obtenant du président de la République, la levée immédiate des procédures judiciaires contre les responsables du F. P.O.C et la convocation d’un vrai dialogue entre le pouvoir et l’opposition, pour décrisper le climat politique dans le pays et construire ensemble les conditions propices à une organisation consensuelle des élections législatives de 2012.

    Le Front des Partis de l’Opposition Congolaise met en garde le pouvoir contre toute velléité de procéder de manière unilatérale au recensement administratif de la population pour se fabriquer un corps électoral à sa guise.




































    Fait à Brazzaville, le 28 janvier 2010

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