• La pauvreté : un défi occulté

    La réduction de la pauvreté au Congo : un défi occulté par les chantres de la " Nouvelle Espérance " <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>


    Il y a de quoi être pantois face à l’état d’expectative dans lequel se trouvent les chantres de la " Nouvelle Espérance " devant les défis du 3ème millénaire parmi lequel figure en bonne place, la réduction de la pauvreté.

    En dépit d’une explosion inespérée des recettes pétrolières ces cinq dernières années, une pauvreté tenace, agressive et, presque structurelle s’est obstinément installée sur toute l’étendue du territoire national au point que 75 % de la population congolaise vit désormais dans une extrême pauvreté.

    Le Congo aligne sans effort des taux de croissance du PIB que nous envient les économies industrialisées. Ces taux de croissance anormalement élevés, génèrent une certaine atonie, tant les Congolais se bercent dans l’illusion statistique. Les dirigeants congolais se sont toujours leurrés par des taux de croissance du PIB de 5, 6 voire 8%, mais ils ont naïvement ignoré la chose essentielle : ces taux de croissance résultent davantage de la valorisation de la rente pétrolière que d’une dynamique de l’appareil productif.

    En réalité, la richesse générée par 10% de taux de croissance au Mozambique n’est plus entraînée que par 0.08% de croissance en Corée du Sud et 0.008% au Japon. C’est pourquoi, il convient de toujours tempérer l’euphorie née d’une progression annuelle du produit intérieur brut.

    Les effets positifs induits par la croissance d’un PIB sur l’économie d’un pays, dépendent non seulement de sa structure, mais également des relais sur le terrain. Notre pays qui a sombré dans les facilités d’une économie de rente, avec 90% des recettes d’exportation et 75% des recettes fiscales provenant des hydrocarbures, a du mal à tirer son épingle du jeu. Et pour longtemps, le défi le plus redoutable que la communauté bancaire et les pouvoirs publics congolais devront relever reste indubitablement, la réduction de la pauvreté.

    Que peuvent le système bancaire et l’ingéniosité légendaire congolaise, là où programmes d’ajustements structurels, dévaluation, et autres reformes macro-économiques introduites et la flexibilité qu’elles entraînent, ont certainement permis au Congo de renouer avec la croissance mystificatrice, sans véritablement faire reculer la pauvreté ?

    Disons-le avec force : il est illusoire de s’attendre à brève échéance au développement d’un pays en plongeant délibérément sa population dans une pauvreté absolue. Des dynamiques endogènes, indispensables pour un maintien durable de la croissance, doivent être recherchées à l’intérieur du pays. A l’instar de beaucoup de pays asiatiques, des actions visant à développer le marché domestique doivent être menées en concomitance avec l’augmentation de l’investissement et de la productivité. Un pays comme <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la France" w:st="on">la France</st1:PersonName> compte énormément sur son marché domestique qui absorbe 75% de sa production.

    Dans la perspective d’une dynamisation de son marché domestique, la banque congolaise doit en finir avec l’exclusion financière. Du fait de la fonction centrale qui lui est impartie, le système bancaire a une responsabilité qui ne devrait pas se limiter à la création de valeurs pour ses actionnaires. Il doit participer en première ligne au développement de l’économie et au progrès de la société. La plupart des Congolais sont purement et simplement exclus du système bancaire, car, ne disposant pas d’un compte en banque, de moyens de paiement ni d’accès au crédit.

    Cette exclusion s’est accentuée depuis l’assainissement du paysage bancaire en Afrique francophone en 1991. Depuis lors, les objectifs de rentabilité sont au centre des préoccupations des banques, elles accordent une forte préférence pour le financement du cycle d’exploitation de l’entreprise, en rechignant à financer le haut du bilan.

    La nouvelle orientation des banques les contraint à octroyer plus de crédits à court terme pour les activités de commerce et de services au détriment du financement des petites et moyennes entreprises qui sont tout bonnement évincées.

    En excluant ainsi beaucoup de Congolais de la sphère marchande, on stérilise ce faisant, un potentiel considérable d’initiatives, de production et de consommation.

    Pour pallier à un tel état de fait, aux Etats-Unis par exemple, le Community Reinvestment Act a conduit les banques commerciales à se réimplanter avec des résultats positifs, dans des régions ou des quartiers en difficulté.

    Au Canada, les Caisses Desjardins ont commercialisé avec succès une offre de produits adaptée à une clientèle très modeste, délaissée par de grands réseaux bancaires. Cette démarche offre les avantages suivants : outre la suppression d’un système financier à deux vitesses, il renforce la cohésion sociale. Tous les acteurs sont placés sur un pied d’égalité – pas de distorsion de concurrence – et peuvent tirer parti d’un élargissement de clientèles solvables.

    Par ailleurs, une kyrielle de mesures, associant des réseaux bancaires, les acteurs publics nationaux et locaux, les responsables associatifs doivent être entreprises afin d’assouplir le système bancaire. A terme, ce système jouerait sa fonction essentielle d’allocation du capital aux besoins de la société, tout en redynamisant le marché domestique. Ces mesures doivent être menées sur les bases suivantes :

    • encourager la mise ne place d’un certain nombre de réseaux d’appui aux nouveaux entrepreneurs (exemple : Association des jeunes artisans, Associations des réparateurs de vélo etc..);

    • mise ne place d’un service bancaire accessible à tous à un coût très modique. On pourrait par exemple installer un fonds national de solidarité, géré par la profession bancaire et alimenté par exemple par une taxe insignifiante sur chaque transaction par chèque ou par carte bancaire. Ce qui permettrait d’en mutualiser en partie le coût et le risque;

    • extension des systèmes de garantie publics ou mutualistes, ce qui permettrait de sécuriser les prêteurs et les investisseurs;

    • au niveau des régions et des agglomérations par exemple, en contre partie d’une aide publique (gratuité de loyer ou exonération de taxe professionnelle), on peut opter pour des engagements contractuels négociés, afin de d’ouvrir des guichets bancaires et/ou de prêts à des activités économiques dans les territoires en difficulté...

    • une meilleure association public- privé permettrait de traiter efficacement les difficultés des personnes ou d’entreprises en situation fragile.

    En appliquant ces principes simples au sein de nos deux banques centrales africaines de <st1:PersonName ProductID="la Zone Franc" w:st="on">la Zone Franc</st1:PersonName> (BEAC et UEMOA) par exemple, on arrivera au niveau du Congo à l’émergence d’un véritable « citoyen- consommateur congolais ».

    Si tous les acteurs privés, mutualistes ou publics assuraient et reconnaissaient cet engagement sociétal, cela redonnerait incontestablement à l’industrie bancaire congolaise toute sa légitimité et sa noblesse aux yeux de tous les congolais.

    En dehors de l’action bancaire, un certain nombre d’actions doivent être entreprises pour injecter la masse monétaire et augmenter la demande intérieure :

    • Développer les établissements de capital-risque qui apportent aux entreprises des compléments nécessaires de fonds;

    • Au Sénégal par exemple, <st1:PersonName ProductID="la CBAO" w:st="on">la CBAO</st1:PersonName> a acquis depuis 1994, une société de capital-risque et une société de crédit-bail, ce qui a facilité l’accès des PME au crédit bancaire.

    Cependant, la principale innovation qui procède manifestement d’une grande ingéniosité est le micro- crédit : c’est un véritable projet d’activités générateurs de revenus. Une bonne leçon nous a été donnée par le prix Nobel de la paix, le Bangladais Muhammad Yunus qui en fondant <st1:PersonName ProductID="la Grameen" w:st="on">la Grameen</st1:PersonName> bank « la banque des pauvres » est en train de repousser chaque jour les limites de la pauvreté au Bengladesh qui est parmi les pays les plus pauvres de la planète.

    Une fibre patriotique par exemple suffirait à Dénis Ngokana, spécialiste de son Etat dans la création des sociétés écrans spécialisées dans les détournements des recettes pétrolières, de mettre en place des structures vouées à la redistribution du pouvoir d’achat à un grand nombre d’investisseurs potentiels. Non, le sieur Ngokana est préoccupé par la « privatisation » des centaines de millions de dollars de revenus pétroliers.

    Pourtant, les ASF (Associations de Services Financiers) qui ne sont qu’une version modernisée des tontines gérées et financées par les paysans eux-mêmes, ont la particularité d’être moins touchées par l’insolvabilité. Partout où elles ont été mises en place, les taux de recouvrement ont atteint les 98% avec une marge bénéficiaire de 20%.

    La généralisation de ces formes de financements permettrait non seulement de soustraire une frange importante de la population de l’assistanat pur, mais aussi les transformerait automatiquement en consommateurs à part entière. L’on sait par ailleurs qu’au Congo, les femmes sont souvent exclues de la possibilité d’accéder au crédit, ce système donne la chance à tout le monde.

    En définitive, en étendant ce formidable instrument de réduction de pauvreté dans les zones urbaines, on a toutes les chances de transformer raisonnablement ce cercle vicieux de la pauvreté dans lequel la " Nouvelle Espérance " entraîne notre pays, en un cercle vertueux de la solidarité, du progrès, seul gage pour la construction d’une société plus juste. Encore faudrait-il que Sassou et son clan de prédateurs, qui ont à leur disposition les leviers économiques essentiels de notre pays le veuillent.

    Djess dia Moungouansi <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Cet article a déjà été publié sur les sites suivants :

    http://www.mwinda.org/article/djess3.html

    http://www.congo-internet.com/dossiers/dossiers.php?val=171_le+deacutefi+pauvreteacute+occulteacute+par+chantres+nouvelle+espeacuterance

    http://congoechos.canalblog.com/archives/2007/01/10/3652692.html

    http://www.congoplus.info/tout_larticle.php?id_article=2101

     


  • Commentaires

    1
    djes
    Jeudi 12 Avril 2007 à 02:04
    Ces réactions sont celles des internautes de Mwinda
    ...................

    zorin 23 mardi 9 janvier 2007, 21:00
    Sassou n'a qu'un qualificatif qui lui va tres bien. Il est le DEMON-POSSESSIF du Congo avec toute sa population.
    Comme il fait la sourde-oreille face aux plaintes des populations du Congo, il connaitra le sort de Saddam Hussein.
    M. Sassou c'est bien vous le responsable de tous les malheurs du Congo depuis que vous aviez assassine Marien NGOUABI. Si vous ne payez pas vos crimes ce sera tes enfants qui vivront cette malediction depuis Edith jusqu'a Christel( KIKI).
    Comprenez bien cela et aussi la maladie qui ne cesse de vous ronger les couilles.

    jjb mardi 9 janvier 2007, 21:17
    En fait je ne comprends plus rien. En quoi Sassou a tort ici? Les travaux sont octroyes a une compagnie congolaise, mais alors que voulez vous? C'est, je crois bien la question a poser a cet entrepreneur qui se vente de prendre en charge la refection d'une route, pendant qu'il n'a qu'un seul tracteur et une aggregate, avec de ouvriers mal-habilles!!! Haaa tchadiii....
    Merci

    le démocrate mardi 9 janvier 2007, 21:19
    La solution aux differents problèmes que connait notre pays passe par l'instauration d'une démocratie véritable.Il est aussi nécessaire que Sassou et sa clique aient l'assurance que le peuple congolais en géneral va s'exprimer aux urnes en fonction de leurs actions et non en fonction de leurs appartenances politiques.Donc,si nous avons l'assurance que les gens du sud voteront en fonction des actions du gouvernement,les élections seront organisées avec la transparance tant souhaitée par tous.
    La dépendance totale de notre éconimie du pétrole est un grand facteur à risque qu'il faut surmonter.Pour ce faire,je souhaite que tous les congolais soutiennent Sassou dans la diversification de l'économie afin que le congo aille de l'avant.Les changements repetés de président n'ameneront à rien.Ça ne fait même pas 10 ans que Sassou est de retour aux affaires,les 5 premières années ont été consacrées à la pacification du pays,et les 4 suivantes à la municipalisation des villes.Pour faire avancer le pays et moderniser l'économie,il est plus que souhaitable que le peuple renouvelle sa confiance à Otsouémbé pour encore 7 ans afin qu'il amene le bateau à bon port.
    Vive le congo!

    mounari mardi 9 janvier 2007, 21:28
    très intéressant sur ce lien qui parle du compte à rebours pour le grand monarque

    http://www.afriquechos.ch/spip.php?article1631

    Mbombo Mbua mardi 9 janvier 2007, 21:35
    J'attends, avant de m'exprimer sur ce brillant exposé, que le WEBMAÎTRE efface cette saleté pondue par le "Démocrate" qui est déjà hors sujet avec l'apologie éhontée à son maître Sassou. Sinon, au revoir, les amis.

    le refugié mardi 9 janvier 2007, 21:35
    Excusez,moi sans lire cette pavreté j'aimerai pauser une question est ce que ses travailleurs sont sur la piste du nouvel aéroport de Brazzaville?

    le refugié mardi 9 janvier 2007, 22:14
    75% dela population congolaise vit au dessous de la pavreté pardon de la pauvreté, ha la Mwinda je refuse ces statistiques, comment 75% des congolais c'est pas trop non dans un pays qui a fait des bonnes recettes petrolières ou des sites du pouvoir on a que des splendides photos de l'une des plus belle ville d'Afrique ou le president rien que dans son discours même les candidats aux électons française ont menti!

    Ou va toute cette argent? ...entretenir sa vie de chein!

    je continue de lire de la vie des RENTIERS

    djess mardi 9 janvier 2007, 22:26

    Mr Le réfugié


    Pour comprendre où vont les recettes pétrolières du Congo, je te propose de lire le dernier ouvrage de Xavier HAREL "Pillage à huis clos". Tu comprendras comment les sociétés écrans mise en place par Ngokana avec l'autorisation de Sassou, détournent impunément ces recettes. Tu en seras bouleversé.

    le refugié mardi 9 janvier 2007, 23:06
    je commence à comprendre en lisant le texte, on va apprendre beaucoup des choses ici...

    le valois mardi 9 janvier 2007, 23:48
    les resultats

    Richard mercredi 10 janvier 2007, 00:16
    jjb
    sassou a tord parce qu'on a donné un marché à une entreprise qui n'a pas de capacité financiere et de connaissances techniques.

    Tres beau texte en ce sens qu'il fait le dignostic et il propose des solutions. Par contre je dois dire que la banque ne peut fonctionner que dans un environnement sain ou regne la confiance. L'independance de la justice et surtout la possibilité de poursuivre les clients de mauvaise foi representent des conditions sine qua non pour les affaires. au Congo ce n'est pas le cas. Un individu sorti de nulle part et qui se prend pour le neveu de Sassou comme il en a beaucoup, peut emprunter de l'argent et decider de ne pas payer. Et c'est la banque qui s'ecroule.
    Le soi disant neveu Gokana s'est tapé 10% du champ petrolier marine XI sans donner un seul sou a l'Etat et bien on a fait du bruit le ciel n'est pas tombé. Pour que les banques fonctionnent il faut un cadre economique et juridique propice a cela. Sinon pamba!

    le valois mercredi 10 janvier 2007, 01:18
    En lisant ce texte, j'ai eu l'impression de reconnaitre les resultats de mon étude en DEA (2004) sur les systèmes financiers Africains. Il est clair qu'au Congo, les systèmes finannciers ne jouent pas leurs rôles de favoriser la croissance économiq par conséquent le developpement. moins d'un congolais sur 4 ne possède un compte bancaire. une des raisons est l'absence de la confiance des bank aupres de la population: la peur de l'insolvabilité des bank. Pour remedier à ça, il ft un vrai signal des autorités monétaires et bancaires. C'est aux bank d'aller vers la population a travers la pub sinon les banks ne joueront pas leurs rôles de collecter d'epargne et portier du capitalisme industriel a travers les credits d'ivestissement. A l'echelle nationale, il ft un engagement solonnel de bank de faciliter l'ouverture d'un compte.

    le valois mercredi 10 janvier 2007, 01:19
    Suite
    Sinon, comment peut on expliquer qu'il faut 1 million pour ouvrir un compte au credit Lyonnais du Congo alors qu'en France le meme groupe LCL fait des yeux doux aux clients, proposons meme le payement d'une partie des facteurs des nouveaux clients. Dans ce cas ce groupe n'a d'intérêt que pour les clients tels OTTO, Yoka,Nguesso,...Je dis clairement que si c'est le cas, ils n'ont pas leur place au congo. Il ns ft ainsi un vrai reseau bancaire capable de mobiliser l'epargne et facilter l'octroi des credits.
    Le rôle de l'etat de mettre en place un cadre judiciaire sain, favoriser les mecanismes de concurrence et non postuler à la l'intreventionnisme sur les niveaux des taux d'intérêt (rôle des autorités ) comme a été le cas dans les années 60-80.
    Par ailleurs, au Congo, il y a une domination preponderante du système financier informel sur le formel. Nous devons donc tenir compte de ce phénomène.

    le valois mercredi 10 janvier 2007, 01:19
    Le rôle de l'etat sera ainsi de faciliter la creation des institutions de micro finance (IMF) par l'absence des tracasseries administratives (passe voir le chef demain!!) et encourager les cooperatives ou l'etat apportera des garanties (collateral en terme bancaire). l'idée d'approvisionnement de ce fond par les taxes sur les chèques et carte de paiment m'a l'air simpa mais combien de congolais ont ces moyens de paiments. A l'echelle de la cemac cela peut se faire.En attendant un consensus, je propose alors que l'etat prélève par exemple 10cts de $ sur chaque baril de petrole vendu. La repression financière a été fatale pour nos bank, mais cela demander à des bank en place de faciliter le credit des micro projet (c'est le cas actuellement au Maroc, Tunisie,Senegal, Mali). Par ailleurs, même si les places boursières sont embryonnaires en Afrique, les resultats sont non négligeables au maroc, tunisie, Cote d'ivoire, senegal( une antenne ) en terme d'ouverture de capital aux sociétés nécessaires aux investissements. Comme d'habitude le Congo en retard.

    le valois mercredi 10 janvier 2007, 01:20
    la Cemac avait prevu une bourse commune mais le cameroun a déjà sa place financière (Douala stock exchange) outrepassant le passant le projet commun, le Gabon ouvrira son marché boursier en fevrier 2007. Et le Congo? rien en vue. il faudrait donc à penser à cette de financement pour l'entreprise.
    Il y a tant d'idée à produire mais que font nos autorités? nos ministres?notre president? Personnelement, je suis prêt à partager ma petite experience de chez Natexis et Calyon actuellement (Gpe creadit agricole et credit Lyonnais)

    Appolinaire KOULAMA mercredi 10 janvier 2007, 02:07
    Djess dia Moungouansi,

    Votre article est interréssant, merci de nous fournir les informations socio-économiques, vous avez aussi, proposez quelques solutions, Espérant que Le criminel/Sanguinaire avant son jugement pour ses crimes, l'appliquera pour le bien des congolais.

    Si mes souvenirs sont encore bons, vous avez déjà proposé des solutions sur l'aménagement et l'urbanisation, suite aux innondations, Espérant que voyoux de M'pila avaient bien pris les notes, pour le bien des congolais.

    Cordialement votre.

    Gervais Mboumba mercredi 10 janvier 2007, 06:50

    Merci Djess pour votre contribution combien nécessaire pour faire l'inventaire des actes odieux que nous propose le pouvoir de brazzaville qui passe son temps à affamer les congolais,après avoir massacré les populations du nord au sud pour le pouvoir.
    Eh bien! le taux de pauvrété de 75% ainsi avancé est totalement et incontestablement vrai.
    Le congo, ces 5 derrières années, a fait de grandes performances pas dans la qualité de la gestion des finances ,mais dans l'accumulation de bénéfices pétrolières dont une partie d'argent est utilisée à de fins personnels et pour le compte du Roi du Congo et ses acolytes.
    En arrivant au pouvoir par les armes,leur mission s'est gagner de l'argent facile ,c'est à dire faire le hold-up sur les fonds de notre pétrole pour s'acheter des maisons en europe et tésauriser des milliards que ne peuvent posseder des industiels sous d'autres cieux:ceux qui ont construit des firmes dans le monde et surtout héritées de génération en génération
    Mais à qui appartient le congo?

    Gervais Mboumba mercredi 10 janvier 2007, 06:59

    Et comme on le sait bien ,tous ces ministres sont bien issus des parents villageois sans ressources .On se demande où trouvent-ils l'argent avec lequel ils deviennent milliardaires en un laps de temps relativement court?
    La reponse n'est pas loin de nous.
    C'est que en arrivant au pouvoir, le groupe mafieux composé de:
    -Sassou nguesso(président auto-proclamé).
    -Noumazalay(président d'un SÉNAT sans réel rôle ,sinon le vol).
    -Thystère Tchicaya(président de l'assemblée sans mandat du peuple).
    Et bien d'autres personnalités qui se sont donner la mission de piller l'argent du congo avec la complicité de certains fonctionnaires vereux qui se déploient à faire du faux ,en balaçant des faux papiers truqués de chiffres farfalus,empochent de l'argent qui ne leur appartient pas du tout.
    Mais à qui appartient ce congo?

    Gervais Mboumba mercredi 10 janvier 2007, 07:13
    En même temps ,lorsqu'ils nous volent ,des secousses et repercutions se font désagréablement ressentir jusque dans nos ménages composés des enseignants,des infirmiers et d'autres travailleurs qui s'appauvrissent même en ayant ces minables salaires qui,pour de raisons de campagne, prélude à l'élection législative tant entenduecette année,sassou nguesso dans son discours de fin d'année arrive d'une manière flateuse augmenter la désormais tranche d'âge de la retraite poussée à 60 ans,en jouant sur le SMIG dont l'indice est poussé minablement à un légé pourcentage ,alors que le pays voisin ,le gabon,le SMIG est élévé au double.C'est qui fait que tout travail journalier ou disons -le le plus clairement possible ,tout manoeuvre quel qu'il soit touche un salaire de 80.000 fr cfa actuellement.Or chez sassou Nguesso ,le SMIG n'atteint même pas 50.000 frs.cfa
    Une partie de la masse salariale étant dans les poches de sassou et ses ministres voleurs à un pôles A,sassou nguesso arrache donc de la bouche des congolais et leur famille le bout de pain à un autre pôle B qui leur reviendrait de droit et cela sans négociation et sans demander la permission à tel Roi ou tel Prince.
    Mais à qui appartient ce congo?

    Gervais Mboumba mercredi 10 janvier 2007, 07:29
    Djess !
    Enfin,comme tout le monde le sait,la campagne qui va bientôt commencer est l'occasion la mieux indiquée pour entendre vrombir la voix des certains hiboux venir hurler devant un peuple meurtri et affamé , les invitant à voter pour eux.Il y'a lieu de se demander aussi;lorsque Djess depeint cette situation d'extrême pauvrété au congo brazzaville, une situation pourtant connue de tous les congolais du nord au sud,qu'on se demande qu'est ce qui fait que certains congolais pourtant affamés soient en même temps les mêmes qui vont souvent voter pour ces assassins? Finalement les congolais font exprès de souffir!ou en d'autres termes: souffrent-ils réellement?
    Cette question est posée le coeur serré pour constater que des partis comme Le RDPS et le MCDDI ,surtout pour ce dernier dont certains de ses militants ont été tués gratuitement pour avoir simplement dit non à un régime sanguinaire que Kolélas vient de rallier ,car à l'opposition le MCDDI craint la présence de L'UPADS,parti géant et qui fait mal à certains leaders comme Thystère Tchicaya,n'ont que la prostitution à faire comme besogne pour se procurer une cuillerée de bouillon ,au détriment des militants affamés.
    Mais à qui appartient ce congo?

    bruno mercredi 10 janvier 2007, 07:51
    A le valois...
    Entre dans le site de la consumaf... ce sera une bourse de valeurs sous régionale dont l'excellent ex cadre bancaire, ephèmère directeur de cabinet au Ministère des finances le congolais Alexandre Gandou est à la tête.
    Mais selon moi il y a 2 petits problèmes ( liés)...
    l'un des agents agrées auprès de la bourse est une filiale de la BGFI bank (qui est actionnaire de cette banque ?) et que pour l'instant (du moins jusqu'en novembre dernier lors des conférences de Mr Gandou à Bzv), il n'existe pas de législation communautaire contre le délit d'initié.
    Pour terminer il semble que cette année le Trésor Congolais veuille aussi proposer des produits financiers... Le ridicule ne tue pas !
    Il me semble que c'est Natexis qui vient de racheter la l'ex Cofipa... ( banque qui a permis l'enrichissement de certains et l'appauvrissement d'honnêtes congolais .. comme SH Brada)

    Mayala mercredi 10 janvier 2007, 09:06
    Djess nous livre une contribution intéressante sur la situation du sous-développement du Congo. Evitons de la polluer avec des disgressions débiles sur les Thystère et autres apparachicks. Elevons le débat. Pour une fois, si j'ose dire, ce texte le permet.
    Pour revenir à ce texte, je pense pour ma part que l'auteur oublie deux choses : l'absence de toute volonté d'avoir une politique macro économique dans ce pays. Le système bancaire n'est qu'un instrument parmi tant d'autres au service de cette politique. Les banques font des profits sans se fatiguer, pourquoi iraient-elles se faire chier à se préoccuper des pauvres ? Pour résumer, les gouvernements congolais, tous les gouvernements sans exception, n'ont jamais eu de politique économique à long terme. Ils ne sont pas très différents (mentalement et culturellement) des rois esclavagistes qui se contentaient de verroterie et de pacotilles contre la vente de leurs sujets. Ici, ces nouveaux roitelets nègres se contentent de l'économie de rente alors que l'avenir est à l'économie de la connaissance, c'est à dire investir dans l'éducation, le savoir et la recherche.

    Mayala mercredi 10 janvier 2007, 09:30
    Suite...
    La deuxième point que Djess oublie, c'est la corruption. Impossible d'entreprendre quoi que ce soit au Congo car il y a des freins à tous les étages. Le crédit est déjà cher, mais impossible d'y avoir accès sans graisser la patte d'un sous fiffre qui traite le dossier. Impossible d'investir sans se faire racketter par un fonctionnaire d'un des nombreux ministères qui pillulent à Brazza. Notre système politico-administratif qui cumule l'héritage colonial français et la bureaucratie soviétique est incompatible avec toute idée de développement économique.
    Pour finir, je reprendrai un point soulevé par Valois sur l'épargne. Djess n'en parle pas. Sans capacité de draîner l'épargne, pas de développement économique non plus. On cite souvent les pays asiatiques, mais on oublie de dire qu'ils ont une capacité d'épargne énorme. Comment financer le développement d'une région (c'est un exemple) comme le Pool quand, sur toute l'étendue de ce territoire, il n'existe pas un seul établissement bancaire ? Si tu veux en créer, le pouvoir fera tout pour t'en dissuader. A moins de s'appeler Nguesso quelque chose.

    Mayala mercredi 10 janvier 2007, 09:45
    Très fine observation de Mboumba. Une fois n\'est pas coutume. Comment Noumazalaye est-il devenu milliardaire ? Très bonne question. Et Koukoubené ? Et Mounguila Nkombo ? Avec quel fric, cet inventeur génial que fut Lissouba s\'est-il offert son hôtel particulier ? Avec les royalties que lui rapportent ses brevets ? Merci de m\'éclairer sur ces milliardaires là. Les autres, ceux qui sont actuellement au pouvoir, nous le savons tous, c\'est avec l\'argent du pétrole. Mais les barons de l\'Upads ? Comment ont-ils fait ?

    Mutu N'kombo mercredi 10 janvier 2007, 09:56
    Mayala,

    Tu as un sens très aiguisé de l'humour...ou de la dérision.

    webmaster mercredi 10 janvier 2007, 10:21
    Mboumba, merci d'éviter les digressions sans rapport avec le sujet. Merci de personnaliser les sujets sur upads, lissouba, tchicaya, etc.

    webmaster mercredi 10 janvier 2007, 10:21
    Lire merci d'éviter de personnaliser les sujets....

    Eloge mercredi 10 janvier 2007, 11:32
    Merci Djess,

    Mais j'aimerais que tu saches une chose, la nouvelle Esperance est entrain de tout faire pour satisfaire l' ayant droit.

    Ne voyez vous pas tous ceux qui sont de la maison de la Nouvelle Esperance mènent une vie tapageuse.

    C'est là une réussite. Ne savez vous pas que l'économie c'est la gestion pratiquant l'epargne et son étymologie aussi est très claire là dessus (oikonomia= administration de la maison)

    La maison ou le palais de Mpila n'est il pas méticuleusement administré? N'est ce pas ceux qui sont de cette maison epargnent avec des chiffres ayant plus de 9 zéro en cfa.

    Dommage les congolais ne fond pas partie de cette maison si non les choses allaient aussi être mieux pour eux.

    Donc le PIB de la maison de Mpila est très soutenable et ses habitants vivent tous à 100% au delà de la pauvreté

    Eloge Malonga

    Appolinaire KOULAMA mercredi 10 janvier 2007, 11:45
    Mayala a bien raison de dire :

    « Tous les gouvernements sans exception, n'ont jamais eu de politique économique à long terme. Ils ne sont pas très différents (mentalement et culturellement) ».

    Je suis entièrement d’accord avec lui, je l'ai longuement et à plusieurs fois signalé sur ce site. Par contre les gouvernements du régime de Lissoubas, n'ont vraiment pas eu le répit, pour pouvoir faire une politique économique de leurs acabits.

    L'inexistence de ces investissements à long terme qu’il parle est pourtant visible, l’absence de la politique macro-économique est vraiment PCTiste. Pourquoi, diable la bêtise des uns et des autres les ont conduit à voter les leaders de leurs régions truffés d'incompétences ? Pauvres cons-golais.



    Appolinaire KOULAMA mercredi 10 janvier 2007, 11:45
    Suite 1

    Je redis ce que j'ai toujours dit, pourquoi, ne dois-je pas me considérer avant-gardiste et intelligent, lorsque sur ce site, pendant que nous critiquons la municipalisation du point de vue politique et économique, d’autres s’arrachaient à critiquer, uniquement, que le point de vue financier avec son orge de détournement .

    Sur ce point, je me rappelle bien, Gervais M'boumba et moi, sur plusieurs sites, nous étions les seuls à apporter des critiques avec des arguments matérialisés. Certains d'eux, étaient des articles écrits par des poolois à la mangeoire, qui nous ont pris pour des tribalistes, qu’on pollue sur tous les sites en réagissant, le temps passe, la vérité nous donne raison aujourd’hui.

    .


    Appolinaire KOULAMA mercredi 10 janvier 2007, 11:48
    Suite 2

    Malgré cette connotation sans fondement sur nous, et sur ce site aussi, je l'ai signalé à plusieurs reprises, j'ai toujours défendu : un bon candidat est un ensemble de qualités, la gestion d'une administration est une qualité que la politique a besoin, oui. Mayala signale que le système bancaire n’est qu’une des bonnes qualités que la politique peut utiliser, et pourtant, le plus important c'est plus que cela, l’économie de la rente pour lui et la création des richesses selon ce que j’ai toujours dit, et sur ce point, nous nous rejoignant.

    Cela ne peut être tenté que dans une gestion de l’économie et de politique générale d'investissement, de projets à long terme,comme je l'ai toujours, tant crié sur ce site.


    Appolinaire KOULAMA mercredi 10 janvier 2007, 11:49
    Suite 3

    Cette politique n'a jamais été appliquée par la jalousie tribale du régime marxiste depuis son installation, toujours contre le sud et ses cadres, cette politique qui n'a jamais été appliqué sciemment, les entraînant dans l'irréalisme économique, ont freiné les investissements nécessaires à Pointe-Noire (mais le peuple mérite leurs dirigeants, au regard de son réservoir de confiance), comme le voulait les organismes mondiaux financiers (neutres et impartiaux sur le développement du Congo). Et devant mes yeux, à l'hôtel Novotel de Pointe-Noire, des investisseurs venus pour Dolisie, repartir pour un autre pays, parce que le gouvernement du régime de Sassou, voulait les voir investir dans la cuvette, (peut-être vers OYO, Sassou seul connaît son lieu).

    Muntu-Kombo, notre fouineur, pourriez-vous nous trouver d’autres éléments par investigation dans les administrations du pays ou par les témoignages s’il vous plaît, dans n’importe quelle région du pays en avantage comme en inconvénient ?


    Appolinaire KOULAMA mercredi 10 janvier 2007, 11:51
    Suite 4 et fin

    La politique économique sauvage conduite par les PCTistes, nous ont fait rater un démarrage, que les camerounais ont essayer un peu de profiter, résultat, tout le Congo en souffre, même les nordistes eux-mêmes qui soutiennent ce régime. Force est de constater les nordistes, eux même se réveillent, suite à ce que se dit tout bas à Talangaï et à Ouénzé.

    Je pense par les réflexions des uns et des autres et suite à l'article de notre frère Djess, ni les nordistes, ni les sudistes, personne ne profite de cette politique, le tribalisme, la jalousie, la nomination des poste sur la base du clientélisme, de l’ethnicisme et de l’appartenance au parti unique n’ont pas aidé notre pays. Tous ensemble refondons le Congo pour son développement harmonieux "au service du peuple" tel est le message du cœur, devinez de qui ?

    Appolinaire KOULAMA
    Plus que jamais, l’alternance est de plus en souhaitable.


    Mayala mercredi 10 janvier 2007, 12:13
    Appo Koulama a raison de rappeler cette catastrophe qui s\'est abattu sur notre pays, je veux parler du Pct. Parmi les dignitaires méritants de ce Pct, il y eut quelques célébrités marxistes qui nous ont montré de quoi ils étaient capables, une fois aux commandes. En vrac et dans le désordre, on trouve des cracks comme Mbéri, Moukouéké, Tamba Tamba, Poungui et un certain... Lissouba. Comme le temps passe...

    Richard mercredi 10 janvier 2007, 14:35
    Affaire des disparus du Beach Est-ce que cela vous dit quelque chose?
    La cour de cassation vient de rendre sa decision publique. Bon on va voir.

    Richard mercredi 10 janvier 2007, 15:11
    Le pouvoir commence mal l'année. Ndenguet repartira-t-il en prison? Wait and see. On ne fait disparaitre des centaines de personnes et penser qu'on sera tranquile. J'ai envie de le revoir faire le V de la victoire.

    Makoua mercredi 10 janvier 2007, 15:26
    Bien dit Makaya, tu nous rafréchis la mémoire. Ils sont tous les chiotes d'un même chien le PCT. Représentez-vous que Lissouba avait fait venir ses parents. Ces derniers sont arrivés au palais. Lissouba a écarquillé ces yeux pour leur dire: Mais que faites-vous là? Comprenez la suite. Je préfère que par respect des malades, il ne faut plus critiquer ce monsieur. Il était déjà malade. Critiquer un malade c'est être malade. Nous avons tous cru en lui à un certain moment.
    Il faut du sang nouveau pour le Congo.
    Ah beto bacongolais.


    Mayala mercredi 10 janvier 2007, 15:40
    Désolé d'être hors sujet. Je prolonge l'info de Richard. Le dossier des disparus du Beach sera bien réouvert en France. Sassou et ses généraux ont du souci (judiciaire) à se faire. Ndénguet n'est plus prêt à remettre les pieds en France, ou alors il ira dormir en taule. Sa chambre l'attend à la Santé.

    mounari mercredi 10 janvier 2007, 16:07
    Merci Mayala pour l'info. Ce soir j'ouvre le champagne, surtout que es jours de leur protecteur ChiChi sont comptés.

    Le Congolais Errant mercredi 10 janvier 2007, 16:19
    La décision de la cour de cassation est un décision juste.
    Le géneral Nguesso souhaiterait que le Congo soit classé parmi les pays les plus pauvres de la planète c’est dire qu’il ne fera rien pour entreprendre des réformes économiques nécessaires à la modernisation du pays. Ces démons ne vont pas développer le système bancaire puisqu’ils placent tout leur argent dans les paradis fiscaux. Ils ne construiront pas les routes, même devant leurs propres maisons, ils ont des luxueux 4x4. lls ne développeront pas la distribution d’eau, d’électricité ou de pétrole, ils ont tous des groupes électrogènes et des bâches à eau avec sur presseurs. Ils ne construiront pas d’hôpitaux ni d’écoles viables car ils se soignent à l’étranger où ils envoient aussi leurs enfants. C’est de cette manière qu’ils se voient les plus puissants du Congo et pour redistribuer quelques miettes de notre argent dilapidé ils créent ces multiples clubs, cercles ou fondations qui pillulent dans le seul but de pérenniser le des Nguesso. Tout a une Fin


    Le Congolais Errant mercredi 10 janvier 2007, 17:24
    La veuve d'Habyarimana déboutée de sa demande d'asile en France
    PARIS, 10 jan 2007 (AFP) - mercredi 10 janvier 2007 - 17h10 - Agathe Habyarimana, veuve du président rwandais tué en 1994 a été déboutée de sa demande d'asile en France, les autorités françaises estimant qu'elle pourrait avoir été impliquée dans le génocide dans son pays, a-t-on appris mercredi de source proche du dossier.

    Voilà qui devait faire réfléchir tous ceux qui croient qu'ils se moqueront éternellement des congolais.
    La France change et un jour vous perdrez vos protecteurs. Vivement Ségolène
    Tout a une fin. N'oubliez pas Hitler, Mobutu, Bokassa, Idi Amin, Ceausescu, Saddam,...

    humaniste mercredi 10 janvier 2007, 17:35
    Ségolène Royal fait pour le moment beaucoup de tourisme. Ségolène Royal au Liban, Ségolène Royal en Chine, ... mais pour le moment elle n'a jamais dit un mot qui montrerait qu'elle n'agira pas comme Miterrand vis à vis de l'Afrique.

    Mbombo Mbua mercredi 10 janvier 2007, 17:51
    ACTUALITES-FRANCE:

    LA COUR DE CASSATION (FRANCE) VIENT D'ORDONNER LA POURSUITE DE L'INSTRUCTION ANNULEE EN 2004 PAR LA COUR D'APPEL DE PARIS SUR "LES DISPARUS DU BEACH".

    Bon courage Messieurs les officiers voyous des fac et bon vent à Paul Soni BENGA, leur ami.

    Pardon, Webmaster, pour le hors sujet; MAIS C'EST PLUS FORT QUE MOI.

    GODEFROY mercredi 10 janvier 2007, 17:56
    Merci DJESS!

    Faisant miens les propos de MAYALA et VALOIS, ta contribution aurait connu une bonne réception dans d'autres contextes que celui que nous connaissons actuellement. Oui, il faut une grande impulsion des politiques de lutte contre la pauvreté. Lutter contre la précarité sociale et économique des citoyens (consommateurs est une approche trop économissiste qui risque de marchandiser ces dispositifs bancaires d'aide à l'éradication de la pauvreté) peut participer à renforcer les capacités économiques d'un Etat. En effet, un environnement propice à l'investissement s'observe par le pouvoir d'achat des citoyens, mais surtout par le niveau d'éducation des populations constituant les cibles des politiques envisagées.

    GODEFROY mercredi 10 janvier 2007, 17:58
    Malheureusement, comme chacun le sait, les poches de pauvreté socio-économique s'enracinent beaucoup dans les milieux faiblement nantis culturellement, éloignant ainsi les publics visés de ces politiques, dans la mesure où le niveau d'information et l'autonomie exigées pour le montage de projets finançables constitueraient un handicap aux éventuels bénéficiaires.
    Un vieux débat qui jusque là participe à façonner les clivages partisans dans des sociétés que nous connaissons.

    Mais pour que ceci advienne, il faut que l'assainissement de l'Etat porteur des référentiels de développement soit assuré. Celui – ci passe inéluctablement par des réformes de notre système d'administration, en les rendant lisibles et en réduisant les poches de corruption que seule une volonté politique accompagnant une dynamique de rupture permettra. FIN


    GODEFROY mercredi 10 janvier 2007, 18:01
    UN DEN+BAT A POURSUIVRE, CAR IL EST PLUS QU'ACTUEL.

    MERCI DJESS

    GODEFROY mercredi 10 janvier 2007, 18:01
    LIRE: DEBAT

    serge1 mercredi 10 janvier 2007, 18:28
    Chers Congolais! 2007 ouvre une nouvelle ere au Congo! Le sang de nos freres et soeurs verse inutilement commence a porter ses fruits. L'affaire des personnes disparues du beach a rebondi en France. Mais, nous avons besoin de grands et bons avocats. Et, si nous retroussons nos poches. Ou que nous soyons, retroussons nos poches meme si les avocats des associations humanitaires vont nous aider, une facon de prouver notre solidarite et compassion envers les familles des personnes disparues. D'ailleurs cette affaire devient nationale et internationale. Mon roman qui sort ce mois-ci, chez L'Harmattant et qui est titre "Les demons craches de l'autre republique" est effectivement consacre a cette affaire. Une prophetie!
    Serge Armand Zanzala

    Richard mercredi 10 janvier 2007, 18:47
    Les dérives de la justice française s'amplifient

    On savait depuis la sinistre affaire d'Outreau, qui a vu la vie de dizaines d'innocents détruite par un petit juge, que la justice française était malade. On sait depuis l'arrêt de la Cour de Cassation du 10 janvier, qui permet de relancer en France l'enquête sur l'affaire dite des «disparus du Beach», qu'elle est en voie de décomposition dans ses plus hautes instances.

    De quoi s'agit-il en effet ? D'une affaire initiée en France par un autre petit juge, de Meaux.

    Bon vous avez deviné que ce n'est pas moi qui pense comme cela! qui pense comme cela? C'est Pigasse et vous vous doutez que c'est la voix du congo de Mpila. Lisez l'article en entier sur leur site et vous comprendrez qu'il y en a qui ont envie de pleurer.


    Mutu N'kombo mercredi 10 janvier 2007, 18:48
    A Serge,

    Nous avons un bon cheval en la personne de maître Missamou. Le jeune connait bien son boulot; et d'autres avocats vont le rejoindre sous peu. Comme le sang d'Abel qui crie jusqu'à nous, celui des 353 disparus du Beach va crier jusqu'aux oreilles de Sassou, Dabira, Ndenguet, Adoua, Guy Garcia. Je viens d'avoir Bzv en ligne, et une source me laisse entendre que Garcia a annulé son voyage sur Paris in extremis. Ca va vous chauffer dans les couilles...hein!

    Mbombo Mbua mercredi 10 janvier 2007, 19:25
    C'est bien connu, sauf à Mpila, qu'UN JOUR, LA JUSTICE VOUS RATTRAPE.

    Cour de cassatiopn ou pas, les officiers impliqués paieront. Après tout, le pouvoir de Sassou n'est pas éternel. Ces officiers voyoux, qui sont déjà vomis par le peuple, pendront un jour au bout d'une corde. Ils le savent, Sassou aussi. C'est pourquoi le pouvoir de Brazzaville va user désormais de son poids pour influencer les autorités françaises qui à leur tour péseront sur la justice. Mais le peuple congolais a plus d'un moyen pour demander justice. En effet, il y a aussi la cour internationale de justice. James Taylor ne sera pas le seul a séjourner dans ses cellules.

    Pour le moment, une chose est certaine, ON NE CASSE PAS UNE CASSATION. ceci a le mérite que l'on regarde de nouveau ce qui s'est réellement passé dans ce pays, le Congo, ce jour-là au beach de Brazzaville. N'en déplaise au griot blanc de Mpila, J.P. PIGASSE.

    penemalela mercredi 10 janvier 2007, 19:56
    Je relance une vieille idée : que tous les congolais de la diaspora donne une contribution pour supporter les frais des avocats congolais qui seront en charge du dossier des disparus du beach. Lesquels avocats pourront être rejoints par d'autres avocats compétents en droit international, droit des affaires, afin de récupérer les biens du Congo qui ont été spoliés par les déliquants séniles, violeurs idéologique et physique du peuple, voleurs, criminels et cyniques, qui se sont succédés au pouvoir au Congo au cours de ces 30 dernières années. Je propose que Mwinda se charge de trouver un huissier fiable qui se chargera d'ouvrir un compte et de gérer les deniers ainsi recueillis.
    Ne demander pas à votre pays ce qu'il peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays pour qu'il soit présent au rendez-vous du donner et du recevoir, le rendez-vous de l'élevation de la dignité Humaine.
    Ya Kihounzou, chika Ngoma mbongéla mwana Yi bwidiéééé !

    Mobomi bo ? Moko ! Moyibi Bo ? Moko !
    On ne se mouche pas avec le linceul des disparus du beach !!!

    cherie mercredi 10 janvier 2007, 20:03
    Voila une bonne nouvelle, les impunis seront désormais punis, les disparus du beach seront justifiés, crime contre l' humanité.

    penemalela mercredi 10 janvier 2007, 20:07
    Voici un extrait du morceau que le griot alimenteur de Mpila souffle dans la corne de l'éléphant officielle de Libotama :"On savait depuis la sinistre affaire d'Outreau, qui a vu la vie de dizaines d'innocents détruite par un petit juge, que la justice française était malade. On sait depuis l'arrêt de la Cour de Cassation du 10 janvier, qui permet de relancer en France l'enquête sur l'affaire dite des «disparus du Beach», qu'elle est en voie de décomposition dans ses plus hautes instances."
    Il est impayable tonton Pigasse. Tel Esaü, il vend sa francité contre un plat de ngoki et de tilapia, crachant allègrement sur sa France natale. Quelle honte !!! Et dire que c'est cette engence qui conseille le premier cobra national en communication ! Pas étonnant que l'on ait une suite à 400 000 dollars pour Mwene avec un piano pour le premier cobra qui joue la marche funèbre.
    Nous voulons une France de qualité, une France de gens compétents qui aiment et respectent les africains pas des déliquants et repris de justices qui dénigrent et insultent leur pays parce qu'ils craignent de perdre leur pain !


    le démocrate mercredi 10 janvier 2007, 20:13
    Franchement,Sassou fait briller le congo dans tous les plans.Sachez que les athlètes de haut niveau dont Marie Jo P. la française sont à brazzaville ville lumière.Le rayonnement du pays au niveau mondial est sans précedent.Les inquiétudes de l'auteur de cet ARTICLE concernant la gestion du pétrole et la dépendance du pays à cette ressource sont à prendre au serieux,mais c'est pas un argument pour faire partir un président qui redonne le sens de l'honneur aux congolais au niveau mondial.
    Vive le congo!

    penemalela mercredi 10 janvier 2007, 20:44


    La veuve Habyarimana doit rentrer à la maison, elle n'a rien n'a craindre, si elle n'a jamais acheté de coupe coupe. Elle doit rentrer surtout si elle n'a pas poussé la chansonnette de la haine sur radio mille colline. Je veux qu'elle rentre vite si elle n'a aucun crane sur la conscience !


    Richard mercredi 10 janvier 2007, 21:07
    Cette decision donne du baum au coeur pour plusieurs raisons, mais surtout cela veut dire que nul ne peut avoir l'impunité sur les crimes de snag. Un homme au Congo a pensé que tuer les gens etait un mode de gestion politique. simple contradiction il vous zigouille, moindre suspicion sur une soi disant allegations de ceci ou de cela il vous envoie aux pays des anges. En temps de paix ils se sont dit qu'on pouvait liquider avec toute impunité des centaines de personnes. Le sang des millliers des congolais va continuer a travailler. Sassou qui sait que l'affaire va remonter vers lui a fait une intervention a la tele pour dire qu'il va riposter a ces provocations. Je dis que ça c'est la alngue de bois manipulé par un type qui est aux abois.

    Richard mercredi 10 janvier 2007, 21:31
    democrate
    Au fait comment vous vivez cette decision de la cour de cassation en France? A quoi le president fait allusion lorsqu'il parle de riposte? Est il serieux? Va-t-il menacer les intererts de la France au Congo? Sait il que ce serait la precipitation de sa descente aux enfers? Tu n'as donné aucune réaction serait-ce la politique de l'autruche? ou bien tu n'as rien entendu?
    Saches mon cher ami que ce 10 janvier entrera dans lea annales. ce jour represente plus que le jour de l'independance. C'est la fin de l'impunité. le president parle d'un proces qui s'est deroulé au Congo en toute transparence. Oh! On dirait qu'il ne connait pas le français. Mais ce n'est pas une raison pour l'en vouloir. On l'en veut parce qu'il a tué des populations civiles. Tous ceux qui font le choix d'aller soutenir un homme en deroute doivent reflechir à deux reprises il y a encore le temps de pauser et de faire marche en arriere.

    cherie mercredi 10 janvier 2007, 21:38
    Insoutenables les images sur "FRANCE 24", des cadavres des feus compatriotes Congolais de Brazzaville...On y voir aussi le colonel Touanga déterminé à en découdre avec son ancien allié Sassou...Aujourd' hui lors de sa descente d' avion et suite à cette décision de la justice française, Sassou dit: "NOUS N' ALLONS PAS ACCEPTER QU' UN AUTRE ÉTAT S' INGÈRE DANS LES AFFAIRES INTERNES DE NOTRE PAYS".

    Suivez "FRANCE 24" si possoble, merci Mwinda de nous reprendre ces images.

    le valois mercredi 10 janvier 2007, 22:04
    C'est dommage que cet article n'est pas eu d'echo auprès des intervenants. Neanmoins, j'ai pu constater que certains internautes parlent de politique économiques de long terme.
    Moi, je vous pose cette question:
    Existe t-il de politique économique au Congo et plus largement dans les pays francophones avec comme monnaie le franc CFA?

    Je rappelle qu'il existe deux politiques économiques: monétaire et budgetaire. etant donné que nous sommes en la zone monétaire Franc, nous ne sommes pas maitre de notre politique monétaire. les taux directeurs de la banque centrale sont décidés en parfaite harmonie avec la banque de France qui elle même dépend la banque centrale européenne. De toute façon, tout pays en regime fixe ne peut donc utilisé sa monnaie comme outil de politique économique meme en faison une sterilisantion. Le seul outil reste alors la politique budgetaire. Or, depuis la.

    le valois mercredi 10 janvier 2007, 22:05
    crise de la bancaire des années 1980, le Congo est sous perfusion, aidé par les organismes financiers tout en imposant des programmes d'ajustement structurel. D'ou ma question, peut on parler politique économique ou gerant de politique économique?
    D'ou l'intérêt de l'article de Djess qui doit nous interpellé

    penemalela mercredi 10 janvier 2007, 22:31

    Cest sérieux ce que vous dites Valois. Et si le Congo sortait de la zone franc en indexant sa monnaie à la monnaie sud africaine. Il est peut-être temps de créer une zone monétaire véritablement africaine ! Il faut liquider l'héritage de Foccar et entrer dans l'ère d'Edgar Faure !

    cherie mercredi 10 janvier 2007, 22:34
    Bon ! je pense qu' il faut attendre un peu pour que "FRANCE 24" puisse mettre à jour son site, il est certain que dans quelques heures nous pourrons trouver ces images sur www.france24.com pour ceux qui ne peuvent pas capter cette chaîne.

    Moi mercredi 10 janvier 2007, 22:50
    En attendant vous pouvez faire un tour là:
    http://rfi.fr/francais/actu/evenements/agendas/ref/agenda_225944.asp

    Lakia Quaglia jeudi 11 janvier 2007, 01:19
    Actualité oblige:
    La responsabilité et la culpabilité de M. Sassou, sur l'affaire des disparus du beach, est évidente, car il parle de provocations au moment où la procédure doit être relancée. C’est le langage de ceux qui sont à mal d’arguments. Il pensait avoir clos ce débat avec l'acquittement de sa bande par la mascarade qu'il a organisé en juillet-août 2005 à Brazzaville. S'il n'avait rien à se reprocher, il devrait se réjouir, que peuple sache toute la vérité sur cette affaire à laquelle « il ne serait pas impliqué ». Nous devrions exiger que, cette fois-ci, tous ceux qui ont trempé dans cette affaire soient sévèrement punis de manière à ce que ce genre de crimes ne se reproduisent plus dans notre pays. Ils devraient d'ailleurs y laisser leur peau. La prison à perpétuité parait être une mesure trop clémente face à ces barbares. M Sassou et votre bande, si vous avez la possibilité de me lire, je vous invite d'apporter les preuves de votre innocence, que de parler de provocations. J'espère que vous réalisez que l'étau est en train de se resserrer contre vous.
    TOUS LES CRIMINELS SE VERRONT RATTRAPÉS PAR LEUR BARBARIE GRÂCE À LA JUSTICE, Y COMPRIS LA COUR INTERNATIONALE DE LA HAYE.
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