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    Les cadres du Nord, ultimes remparts contre le syndrome de l’arapède politique ? (1)<O:P></O:P>

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    Impassible, l’eau continue de couler sous les ponts, le Congo s’enrichit mêmement. Paradoxalement, tel Sisyphe, le congolais lambda s’évertue à pousser cette pierre de souffrances qui retombe chaque fois qu’une lueur d’espoir apparait. L’argent du pétrole d’une part, la fange de l’autre.<O:P></O:P>

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    Une fois de plus, c’est avec une saine colère que je reprends mon clavier pour vous transcrire l’évolution de ma réflexion. De la qualité de vie des congolais, jusqu’à la mise à nu des ressorts du système actuel, en passant par la médiocrité de notre opposition, je n’ai ménagé aucun effort pour vous donner mon avis.<O:P></O:P>

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    Quoi qu’on dise, Sassou a une fois de plus réussi son hold up électoral. Il s’adonne désormais à la corruption généralisée pour dompter le dernier carré des hypothétiques opposants, surtout que l’incorruptible NGuila Moungounga Kombo a tiré sa révérence, non sans un pied de nez mémorable, en refusant d’être enterré dans un pays souillé par la dictature.<O:P></O:P>

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    Tout porte donc à croire que  dorénavant, les congolais sont condamnés  à être dirigés par « Kiki » NGuesso après son père ; comme au Togo , en RDC et  au Gabon. L’implacable  loi des séries quoi !<O:P></O:P>

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    Par ailleurs, ne l’oublions pas ; chaque fois que l’avenir d’un peuple était en péril, il savait exhumer cette force enfouie dans ses entrailles et relever tous les défis qui se posent à lui. Un peuple, ce sont les fils et filles d’un pays. Sans exclusive.<O:P></O:P>

    <O:P></O:P>

    Par conséquent, j’ai pris la résolution  d’associer  désormais dans mes réflexions,  nos compatriotes originaires de la partie septentrionale de notre pays. Se mettre dans leur peau, s’approprier leurs outils d’analyse. J’avoue que je reste pantois quant à l’attitude équivoque de T.Obenga, qui après avoir appelé la jeunesse africaine à une conscientisation, a ruiné son aura internationale en décidant de soutenir un « Président à vie »,  foncièrement allergique à l’alternance.<O:P></O:P>

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    Les velléités contestataires d’un Marion MADZIMBA ou du Général NGouolondélé  n’ont duré que le temps de la période électorale de juillet 2009, et n’étaient pas, comme on l’a vu, de nature  à tirer le Congo du gouffre dictatorial qui se creuse chaque jour. Certains  analystes étaient du reste dubitatifs sur la portée de leurs actions ; les loups ne se mangent pas entre eux, nous enseigne à juste titre la sagesse africaine.<O:P></O:P>

    <O:P></O:P>

    Pour sauver le pays, mis à mal par la politique inique  du système Sassou,  les cadres du Nord doivent s’associer à  leurs compatriotes du sud  pour accomplir cette tâche cornélienne. Ils ont donc l’obligation de rompre  un silence considéré comme une complicité face au chaos dans lequel est plongé notre pays. Pour cela,  ils doivent  transcender  les manœuvres logomachiques et les considérations ethniques pour ne mettre en avant que l’essentiel, c'est-à-dire l’intérêt supérieur de notre bien commun le Congo.<O:P></O:P>

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    J’ai encore en mémoire  les échanges que j’ai eus avec mon ami et compatriote originaire du Nord ( vous verrez plus loin, l’importance de cette précision), chercheur dans la troisième firme pharmaceutique mondiale, à la pointe  sur les recherches contre le cancer de prostate. <O:P></O:P>

    <O:P></O:P>

    Il m’indiquait ne plus s’intéresser  à la politique. Non point qu'il ne fasse pas seulement confiance aux hommes politiques eux-mêmes mais pire, qu'il ne croit pas réellement une seconde, à la capacité du monde politique à produire quelque chose de nouveau et créatif pour faire avancer un tant soit peu, notre pays le Congo.<O:P></O:P>

    J'en restai coi quelques instants puis nous tombâmes d'accord sur le fait que le cynisme généralisé en vigueur dans cet univers politique, la propension majoritaire de l'homo politicus, qu'il soit du Nord au du Sud, à renier ses engagements, à ne tenir aucun compte de la parole donnée et à ne s’entourer que son clan, est une attitude qui a tendance a se développer compte tenu de la faiblesse des institutions et de l’exacerbation du tribalisme.<O:P></O:P>

    Si l'on rajoute à cela le fait qu'un clan, arrivé au pouvoir quelle que soit la méthode (élection, coup d’Etat ), s’y accroche comme l'arapède à son rocher, oubliant qu'en politique, le principe d'alternance ou du moins de limitation des mandats, est  à l’origine de la création de richesse  et du progrès . Si l'on rajoute aussi que depuis son retour au pouvoir, les partisans du clan Sassou se  servent  allègrement  de leurs responsabilités ou amitiés politiques pour favoriser leurs  propres affaires, confondant alors service de la collectivité et pur gagne-pain... on a bien mauvaise grâce à condamner ce peuple silencieux qui n’est plus dupe de leurs « élites » politiques.<O:P></O:P>

    Ceci posé et amèrement reconnu, il n'en demeure pas moins, opposai-je à mon ami, que ce n'est pas en abandonnant le terrain politique et en le laissant à ceux que l'on était si prompt à vilipender, à ces généraux-affairistes, que les choses s'amélioreront, bien au contraire. En poussant le raisonnement jusqu'à l'absurde et je pense qu'on  pourrait assez vite y arriver dans le réel si l'on y prend pas garde, on finirait par avoir d'un côté, une classe politique dégénérée à souhait et ne se préoccupant que de ses propres intérêts et de l'autre côté, un peuple entier, plongé dans l’indigence absolue, en complète déshérence. Comme la misère est la chose la mieux partagée, elle se répandra comme une traînée de poudre aux tréfonds  de notre pays, du nord au Sud, de l’Est à l’Ouest. La construction de quelques bâtisses hideuses à Oyo, n’y fera rien.<O:P></O:P>

    Plutôt que de pérorer sur l'innocuité de la politique et de la médiocrité de ses acteurs, il conviendrait plutôt de prendre quelques taureaux par leurs cornes et de plonger soi-même dans la bataille. C'est-à-dire, de cesser de faire la fine bouche et s'engager, de réfléchir, de travailler, de proposer, de se battre, pour faire avancer les idéaux républicains, de ne susciter aucune guerre picrocholine,  inventer des leviers susceptibles d’asseoir un vrai changement, une vraie rupture, écouter les autres, progresser ensemble, bouger et faire bouger, brusquer, réveiller, etc.<O:P></O:P>

    Cher ami je m'adresse à toi, aux autres cadres du Nord , et  à tous ceux qui ont perdu quelque peu la foi en l'homme, la politique est un art noble au service d'une collectivité humaine, elle mérite que des hommes et des femmes de grande qualité humaine s'en emparent pour lui rendre sa dignité, sa légitimité, sa vigueur, son efficacité.<O:P></O:P>

    Djess dia Moungouansi<O:P></O:P>

    (1)Syndrome d’une extrême nocivité  qui fait particulièrement rage dans des dictatures d’Afrique Centrale. Il se manifeste par  la propension à se maintenir au  pouvoir par  la terreur.<O:P></O:P>

    Le Blog de Djess<O:P></O:P>

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    http://demainlecongo.oldiblog.com<O:P></O:P>

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    Djess

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    Pascal LISSOUBA : problème ou solution ?<o:p></o:p>

    La politique est une chose tellement sérieuse qu’il est périlleux de la laisser à n’importe qui. Les  turpitudes de Madame Lissouba à Oyo donnent une opportunité à  Monsieur Sassou de réussir plus que jamais son pari, celui de l’humiliation et de la démystification définitive du symbole démocratique qui est Lissouba. Pour embellir son image souillée par la conquête du pouvoir par la violence, Monsieur Sassou avec l’aide de son épouse avaient entrepris des grandes manœuvres qui étaient un secret de polichinelle. Tous les moyens sont mis en œuvre pour accomplir cette sale besogne. La cupidité de NGamassa et de Madame Lissouba, sur fond de l’indisponibilité de Lissouba, a eu raison des velléités de résistances. Ils  ont utilisé ce patronyme  comme fond de commerce, sans avoir reçu au préalable un quelconque mandat  du Président du parti. Il n’y a rien de crédible, des messages , rien que des messages destinés aux militants de l’UPADS sans un seul support vidéo de nos temps . <o:p></o:p>

    Même Madame  Lissouba n’a pas pu faire mieux, c’est du mépris. Comment peut-elle oser dire à Oyo qu’elle porte un message de remerciement de Lissouba à Monsieur Sassou pour lui avoir accordé l’amnistie ? A défaut de se retourner dans sa tombe, Nguila a dû en rire ! <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    C’est invraisemblable ! jamais on ne peut tomber aussi bas, il est vrai que le ridicule ne tue pas, mais peut-on se regarder dans un miroir après tout ça ?  Pourquoi aurait-elle honte de jouer son propre jeu, au lieu de prendre en otage certains enfants Lissouba et autres membres de sa famille ?  Vous avez constaté comme moi sur Télé-Congo que le jeune fils Lissouba a eu du mal à se rapprocher de Sassou pour lui serrer la main, sans doute la pilule était difficile à avaler. Sa maman lui répétait sans cesse pendant leur voyage que c’était le chemin à suivre si l’on veut être à l’abri du besoin le restant de nos jours.<o:p></o:p>

    Madame Lissouba pourrait rendre service aux congolais et surtout aux militants de l’UPADS en disant la vérité sur l’Etat de santé de son mari. Qu’il ne dispose plus de ses moyens intellectuels et physiques, et que dorénavant, il faudra faire sans lui. Au lieu d’attendre que Monsieur Sassou le fasse en l’exposant aux congolais un de ces jours. IL faut mettre un terme à cela. Le Président Lissouba n’a rien à faire aux côtés du Président Sassou, celui là même  qui mit un terme aux espoirs démocratiques dont il était l’incarnation.<o:p></o:p>

    Les raisons de santé et celles qui tiennent à ses convictions, interdisent toute allégeance  à  ce régime. Par conséquent, il serait injurieux  que le Président  Lissouba serve de caution morale pendant les festivités du 50 ème anniversaire de l’indépendance de notre pays.<o:p></o:p>

    Comment les différents dirigeants de l’UPADS peuvent-ils se laisser manipuler par cette dame apolitique, dont nous savons tous qu’elle joue le jeu de  Monsieur Sassou depuis toujours ? Elle a toujours fermé la porte aux dirigeants qui souhaitaient rencontrer son époux depuis son exil de Londres et de Paris. Aujourd’hui, elle ose parler de réconciliation après avoir tout détruit.<o:p></o:p>

     En fait, elle cache son jeu, sinon, il était plus simple pour elle de se rendre d’abord à Tchimbamba ( Pointe-Noire) pour remercier « Le grand prêtre » Maitre Martin MBERI,  celui là même qui avait tout compris dès les premières heures du 15 Octobre 1997. Oyo serait en toute logique, l’étape suivante.<o:p></o:p>

    On aura beau plâtrer  et replâtrer, l’UPADS ne serait plus jamais cette redoutable machine à gagner les élections. Il ne retrouvera plus jamais son âme et  ce volontarisme d’antan.<o:p></o:p>

    L’UPADS ne survivra jamais à son créateur Pascal Lissouba ; comme la plupart des partis, il est la propriété de son Président Fondateur qui a choisi de mourir avec, après avoir crée des divisions entre les cadres, au grand bonheur de Monsieur Sassou. Par ailleurs, ceux qui étaient censés reprendre le témoin sont  tous les  hommes  du passé. Pour preuve, l’âge moyen des dirigeants de différentes fractions de l’UPADS se situe autour de 65 ans.  Un où les hommes prennent de moins en moins de risque. Ce n’est pas en soi l’âge qui est en cause, mais leur pratique politique qui est à mille lieues de l’anoblissement de ce métier. Aucun jeune ne se retrouve dans cette manière de faire de la politique.<o:p></o:p>

    Les officines de Mpila ont grand intérêt à une réunification de l’UPADS, pour la simple raison que la plupart de ses dirigeants et militants  sont sous  leur contrôle. La preuve, beaucoup d’entre eux, à la retraite aujourd’hui, bénéficient toujours de leur salaire, ou  sont conseillers  à la présidence ou dans tel ou tel ministère. Monsieur Sassou fait du social et ça paie. <o:p></o:p>

    De même, tous les exilés, militaires ou civils, rentrés au Congo ont depuis régularisé leur situation dans la fonction publique et même réussi à se faire payer leurs  arriérés de salaires  de 10 ou 13 ans ! Il n’ya pas meilleur cadeau de la part de Monsieur Sassou. Quelle magnanimité !<o:p></o:p>

    Résultat : la reconquête du pouvoir, objectif légitime de tout parti, est dorénavant renvoyée aux calendes grecques. La paix est devenue leur maître-mot dont Monsieur Sassou serait le seul garant. <o:p></o:p>

    Nous devons restés fermes avec cette génération d’avant l’indépendance qui a tout obtenu du Congo, mais n’a jamais voulu le lui rendre.<o:p></o:p>

    La jeunesse congolaise en général et celle de l’UPADS en particulier doit prendre la mesure du problème, et apporter une solution adéquate. L’indisponibilité du Président  Lissouba est un réel problème pour la suite des évènements. Aussi, pour éviter toute spéculation,  il serait  prohibé à un quelconque membre de sa famille ou membre du parti de négocier quelque allégeance en son nom.  Nous devons avoir ceci à l’esprit : on ne naît pas leader, mais on le devient en prenant des risques inhérents aux  activités de lutte et de contestation pour l’avènement d’une société juste et démocratique, tel est notre devoir.<o:p></o:p>

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    John- Binith DZABA <o:p></o:p>

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    Comment le règne des antivaleurs a aplati le « KI-MUNTU » au Congo?

    Une réflexion est le plus souvent soumise aux servitudes de l’actualité. La mienne s’inscrit dans cet esprit. Aussi, la mise en orbite de la notion d’antivaleurs au Congo, doit nous interpeller de manière à la garder en mémoire, et ainsi analyser les faits, avant  de dégager les remèdes et les solutions qui s’imposent. Arrosés par le silence complice des tenants du pouvoir, les antivaleurs poussent comme des champignons mettant à mal l’éthique qui devrait  s’actualiser chaque jour par la mobilisation de forces intellectuelles et morales pour faire advenir une société plus juste et plus équitable.

    Nos valeurs séculaires du « ki-muntu »  ont tout bonnement vidé la place,  laissant le champ libre d’une part aux antivaleurs qui ont pour noms arrivisme, idolâtrie, prime à la médiocrité et d’autre part au règne des troubadours et  des encenseurs. Les adeptes de ces antivaleurs ont banalisé, discrédité et dépouillé par touches habilement orchestrées nos références spirituelles et historiques. Les vertus du travail et le goût de la sueur se sont aplatis à jamais devant le rouleau compresseur et attractif de l’argent facile. Les citoyens ne sont plus départagés par le mérite et par la compétence mais plutôt par la médiocrité des appartenances égoïstes et tribales. Les scandales de toutes sortes, quotidiennement relatés au peuple ahuri, ont fini d’enterrer le peu de retenue et de bienséance dans nos rapports interindividuels et dans nos rapports avec l’Etat.

    Quand le vice a simplement pris la place de la vertu, la République est en perdition. Des comportements, somme toute à mille lieues  de l’éthique publique, jadis sévèrement réprimés, sont aujourd’hui approuvés par un silence assourdissant.

    Cet Etat spolié de sa neutralité et de son équidistance primaires par le jeu des appartenances politico politiciennes du clan d’Oyo, ouvre largement la porte à l’inceste politique qui tue la décence, au viol des consciences et surtout à l’impunité qui enlève toute crédibilité à la Justice pour les «petits citoyens» déboussolés car inégalement traités. Ce clan qui porte ces antivaleurs en banderole, échappe allègrement aux foudres de la Justice.

    Curieuse manière de gérer la cité que celle qui consiste à  accompagner dans leur sale besogne des bandits de grands chemins, des complices  qui siphonnent méthodiquement les abondantes recettes pétrolières, des violeurs, des kleptomanes de la nomenklatura, autrefois  rudement réprimés avec la plus grande sévérité. Au Congo, ils  font désormais partie des plus courtisés. Leur travail de sape des principales valeurs républicaines est  récompensé par des promotions socioprofessionnelles inexpliquées. Des ministres qui se font dérober des cagnottes avoisinant  les milliards de Fcfa, en passant par  des affaires de mœurs impliquant les autorités publiques, la presse à scandale s’en donne à cœur joie, et ces fastes n’émeuvent plus personne, outre mesure.

    Dernier en date, 780.650.000 de  francs Cfa, destinés à payer les agents de l’Etat en service à Ngoko dans la Cuvette se sont volatilisés sans que cela ne soulève une quelconque désapprobation, ni une énergique enquête judiciaire. Au contraire, selon les codes qui régissent la gestion du pouvoir de Brazzaville, comme Nicolas Okandze qui ne fut  jamais inquiété après avoir froidement abattu son jardinier,  l’auteur de ce forfait sera très manifestement  promu à un autre poste de responsabilité.

    L’Etat de droit, si tant est que le Congo en était un,  devra toujours  se soucier de faire transiter l’être humain, l’individu vers sa pleine citoyenneté par l’éducation aux vertus et aux principes de la République.

    Notre pays est devenu le lieu d’expérimentation des vices les plus fous. C’est pourquoi, les musiciens de la RDC, interdits chez eux de chanter les louanges des hommes politiques, viennent exercer cette course de fond dans laquelle les généraux-hommes d’affaires, la progéniture et les multiples gendres du Roi de Mpila et les avocats véreux, rivalisent d’imagination dans la distribution des pétrocfa abondants de nos jours à Brazza.

    La maïeutique publique,  ce nouveau paradigme de la modernité ou des  sociétés modernes refuse obstinément de prendre pied chez nous. Elle devrait être  l’élément principal de l’éthique publique. Cette dernière est une recherche de compréhension entre acteurs ; elle permet toujours le vivre ensemble grâce au dialogue, au parler ensemble, mais surtout, elle aide à répartir de façon méritante la richesse du pays à ses dignes fils, en prenant le soin de ne laisser personne au bord de la route.

    Loin des batailles de conviction, la relation privilégiée est celle où chacun veut contribuer à la dynamique sociale en faisant partager sa vision de la situation, guidé par le désir de voir naître les solutions consensuelles. L’éthique de société exige aujourd’hui que tout ce qui se fait et se décide, devrait se faire et se décider par, pour et avec les congolais. Autrement, c’est un péché politique. C’est ce péché que commettent nos autorités politiques aussi bien à l’échelle locale qu’à l’échelle nationale

    Le Congo  plie sous le poids des antivaleurs: la subordination et l’instrumentalisation de toutes les institutions devenues banales et bancales, consacrent du coup le règne des antivaleurs avec un Exécutif qui donne, chaque jour un peu plus, l’impression de vouloir lui substituer une monarchie qui ne dit pas son nom.

    La politique peut et doit être le fief de la vérité, de l’éthique, de la responsabilité et du sacerdoce pour le grand bien du peuple. De façon permanente, tout congolais amoureux de ce pays, doit dénoncer les comportements indignes de nos hommes politiques, tapis dans l’ombre de la gabegie et de la corruption au mépris du peuple souverain.  A eux de se préparer, car leur arrive,  tôt ou tard,  une tempête plus violente s’ils ne changent pas et se convertissent en homme de réflexion, d’action, de solidarité et surtout de dialogue. Le futur nous édifiera sans doute. Par ailleurs, l’opposition politique à Brazzaville devrait se sentir interpellée par la profusion de ces antivaleurs qui ne cessent de corrompre notre peuple afin de le sortir de l’abîme dans lequel ce régime incompétent et sans pitié l’a plongé.

    Djess dia Moungouansi<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

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    Le blog de Djess<o:p></o:p>

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    http://demainlecongo.oldiblog.com<o:p></o:p>

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    Autopsie d’une  schizophrénie du pouvoir : Cas du Congo-Brazzaville.

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    De nombreux  analystes politiques congolais  rivalisent de mâles propos sur les dérives du pouvoir actuel, les conclusions sont presque les mêmes, à quelques détails près : Sassou et son clan sont en train de confisquer le pouvoir d’Etat, fût-ce au prix de leurs vies ; au prix de la vie des congolais, surtout.<O:P></O:P>

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    Une telle démarche étonne, vu l’état apocalyptique dans lequel ils ont délibérément plongé notre pays. Une retraite, comme le lui avait toujours suggéré  son ex-comparse ( ?)  Ngouolondélé serait peut être la meilleure porte de sortie pour lui, mais rien n’y fait. Une seule explication à tout çà : la schizophrénie du pouvoir.

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    La psychanalyse nous aide à comprendre ce mal insidieux qui a habité  et sali l’âme de nombreux et célèbres empereurs, tout au long de l’histoire. Ses symptômes sont connus : l’ivresse que procure l’image de soi que vous renvoient chaque jour, les medias ; la sensation d’être Dieu parce qu’on détient entre les mains, le pouvoir de défaire des vies, d’en fabriquer, d’ordonnancer même la mort et de l’administrer ; la crainte, l’envie, la soumission et la terreur qu’on suscite autour de soi.

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    Comme l’écrit bien J. Anouilh, « Le privilège des grands, c’est d’admirer les catastrophes, de leurs terrasses. ». Ainsi,  les congolais privés d’électricité, d’eau courante, des soins de santé adéquats, rien n’est inhérent à une fâcheuse conjoncture, c’est une volonté machiavélique  pour faire durer le plaisir. De même, les membres de l’opposition  appauvris à dessein, et contraints d’aller demander l’aumône à l’empereur pour survivre,   ou le spectacle affligeant des  pseudo-opposants qui sont allés féliciter le Roi après la victoire à l’élection présidentielle, honteusement volée au peuple congolais, procèdent de cette démarche cynique qui vise à  agrémenter  les vices du roi de Mpila.

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    Le plaisir de Néron fut ainsi de voir brûler Rome et de se délecter de la fureur des flammes dévoratrices ; celui de Caligula était d’expérimenter le droit de vie et de mort (surtout de mort) qu’il avait sur le peuple, en ordonnançant, par moments, des exécutions à vous procurer quelque frisson. Le plaisir de Chaka était de voir l’ennemi empalé vivant, sur un pieu jusqu’à ce qu’il expire, las de souffrances insupportables. Jules César et les Romains, sauvages, de cette époque, jouissaient de voir les gladiateurs être dévorés par les lions ou bien s’entretuer : « Ave Caesar, morituri te salutan »Bonjour César, ceux qui vont mourir te saluent ! Tel était le rituel en vigueur, en prélude à la célébration des plaisirs étranges du grand empereur romain ! Sassou et ses tueurs à gage auraient aimé que nos 353 compatriotes froidement  massacrés en une seule après midi au Beach de Brazzaville,  eurent rendu un dernier hommage à leurs bourreaux.

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     On devine aiséme, comment, des loges étincelantes de lumière du Palais de Mpila où il trône, satisfait de soi, Sassou  se pâme d’aise quand  plusieurs membres de l’opposition se bousculent au portillon de sa mangeoire. Ces pseudos opposants, aux rêves si facilement monnayables, mais surtout,  si prompts à marchander leur conviction ! C’est cela, le plaisir des princes et des hommes qui possèdent la culture de la cruauté délicieuse : se délecter des petitesses de leurs (presque) semblables – les hommes. Un privilège des dieux.  L’écrivain burkinabé Patrick Ilboudo a d’ailleurs approfondi  la question  dans un livre au titre très évocateur : "vertige du trône.

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    Les peuples ne décèlent cette folie qui habite l’esprit de certains dirigeants maléfiques qu’après le temps de l’apocalypse, quand ces derniers ont fini de ruiner le monde, semant et laissant sur leurs passages, cendres, cris, cadavres et désolations.

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    Et Sassou  porte en lui, l’âme de ces dirigeants. Ni plus, ni moins dangereux qu’eux ; mais tout simplement, exactement comme eux. Ils sont venus pour bousculer le monde, le rendre un peu différent de ce qu’il était, avant eux. Pas forcément meilleur ni pire, mais tout simplement (ou tragiquement – c’est selon), différent.<O:P></O:P>

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    Après plus d’un quart de siècle d’un règne sans partage, l’empreinte  de Sassou ne passera jamais inaperçu. Elle  entrera forcément dans le ventre de l’histoire, car après le fracas de son passage, les historiens et les survivants indiqueront, toujours, une ère avant lui, une autre sous lui, et une ère après lui : il y aura ainsi le Congo  avant Sassou, le Congo sous Sassou, et le Congo après Sassou . En définitive , une chaotique série de Sassou I, II, III nous nargue, et si l’on y prend garde, une succession des Nguesso.  Cela sera ainsi parce que Sassou est venu pour déclencher le big-bang négatif au Congo en lui imprimant un certain ordre dont lui seul et les maîtres des secrets de l’ombre (ceux-là qui savent décrypter les grandes énigmes) ainsi que quelques analystes avisés, savent la logique. Je confesse mon ignorance sur ce plan.

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    Idi Amine, Hitler, Pol Pot, Staline, Sékou Touré, Mobutu n’étaient tous, que des fous, pas des grands hommes. Des fous lucides cependant, car ils avaient perçu, dans des moments de transe subliminale, la médiocrité du genre humain, la fragilité de la vie, enfin la puissance ― toute la puissance que donne le trône rouge du pouvoir.

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    La perte du contact avec la réalité obstrue toute lucidité, et le pouvoir moribond de Sassou refuse de comprendre qu’il faut bien plus que la maîtrise logomachique et l'habileté manœuvrière, pour gravir l'ultime marche du panthéon politique. Il faut  plus, même qu’au bout de longues années, être en paix avec sa conscience, serein au soir tombant du destin, persuadé que l'action menée est sa meilleure plaidoirie. Détaché des événements, détaché de soi, c'est parce qu'il n'attend plus rien que le politique obtient alors ce luxe suprême d'être un grand homme, au moment précis où cela lui est devenu indifférent. Dommage pour le cobra-suprême, il ne s’agit ici que des grands hommes  qui font vraiment l’Histoire…

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    Djess dia Moungouansi

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    Le Blog de Djess<O:P></O:P>

    http://demainlecongo.oldiblog.com<O:P></O:P>

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           MOUNGOUNGA  NKOMBO NGUILA : <st1:personname style="font-weight: bold; background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(204, 0, 0);" productid="LA MORT D" w:st="on">LA  MORT  D</st1:personname>’UN JUSTE<o:p></o:p>

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    De cette plume qui n’a aucune prétention de rendre le meilleur  hommage posthume à Moungounga Nkombo Nguila,  coulent sans doute des mots qui ne peuvent saisir dans sa quintessence la vie pleinement remplie d’un homme d’exception, né pour servir et qui a véritablement servi ses semblables. Elle ne saurait ici prétendre épuiser les qualités d’une formidable trajectoire existentielle qui s’est toute dédiée à aider, secourir ses proches et prochains avec désintéressement. Ce qui est surtout remarquable en cet homme que j’ai longtemps fréquenté et qui aura contribué à fabriquer et polir mes humanités, c’est qu’il faisait preuve de générosité sans exubérance, dans une discrétion qui témoigne de son humilité. Or, pour citer José Narosky, «celui qui cache sa générosité est doublement généreux».

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    Si la postérité ne devait conserver depuis l’indépendance de notre pays, le souvenir d'un certain nombre de nos hommes politiques, il serait juste que Moungounga Nkombo Nguila en fasse partie.

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    Né à Mouyondzi le 9 avril 1940, ce diplômé de l’Ecole supérieure de commerce de Bordeaux, fut membre fondateur du PCT ; un parti  qu’il  abandonna dès que ses idéaux de départ furent pervertis par les militaires qui le prirent en otage. Suite à l’assassinat de Marien Ngouabi, il fut injustement condamné en 1978 à dix ans de travaux forcés.  En 1991, il est l’un des piliers de l’UPADS et, il devient successivement ministre du commerce, puis Ministre de l’Economie et des Finances de Pascal Lissouba. Il prit la route de l’exil, déguisé en paysan pour fuir la fureur de Sassou qui avait du mal à cacher son obsession à en découdre avec   un régime démocratique, émanation de la volonté du peuple congolais.

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    Très tôt, dès le début de l’exil parisien, son activisme politique débordant, déboucha à la création du CERDEC, seul espace  susceptible d’organiser l’opposition congolaise, suite à l’échec cuisant de l’ERRDUN, gangréné par la lutte des égo.  Des tentatives d’assassinats contre sa personne, organisées par le pouvoir de Brazzaville, qui armait les  membres du Front National, furent mises au grand  jour par les services secrets français et relayées par la presse. Pour assener un coup de grâce à cette résistance,  les locaux de ce cercle, furent tout bonnement  rachetés par un  sinistre promoteur immobilier proche du pouvoir de  Albert Bernard Bongo.

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    Dans l’océan d’une gestion contestée du régime de Lissouba, l’Histoire, seule juge des temps,  nous rappellera que Nguila  managea avec brio  la restauration de la  crédibilité du Congo, auprès  des Institutions financières Internationales. Le régime putschiste de Sassou en tira d’ailleurs profit. C’est un fait,

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    Par la constance de son discours, NGuila MOUNGOUNGA NKOMBO est  le seul homme politique congolais d’envergure qui n’a jamais travaillé avec Sassou. Ni sous Sassou I, ni sous la sinistre série sassouiste en cours ( Sassou II, Sassou III etc..). Cet argument ne suffisait  pas pour en faire la panacée ni l’homme providentiel.  Cependant, ces fréquentes périodes d’ascèse avaient fini  manifestement par le murir. Peu à peu, des doutes sur son humilité et sa radicalité n’étaient que de façade et mal compris. Sa parfaite connaissance des grands dossiers du pays lui donnait une longueur d’avance sur les autres. Ce que l’on prenait à tort comme stérile  radicalité était le fruit de son expérience, elle était  corroborée par les faits  qui accordaient leurs  suffrages à son leitmotiv  « Au nom de l’unité nationale, on ne peut pas composer avec n’importe qui » répétait-il inlassablement.

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    L’homme qui a été rappelé à Dieu pour désormais occuper la seule demeure éternelle que tous rejoindront inexorablement m’a surtout marqué par sa droiture, sa rihueur et sa franchise, jamais prises à défaut. Ce qui fait de ses qualités-là une vertu, c’est sans doute leur rareté. Ce sont les meilleures armes du juste. NGuila MOUNGOUNGA NKOMBO était  un homme avare en paroles, mais bien prolixe en actions. Il agissait plus qu’il ne parlait en fait.

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    L’affection profonde que je vouais à cet homme de principes dont la disparition pourrait rappeler Diderot qui disait que «grands sont ceux qui après eux laissent beaucoup de gens dans le désarroi». Il est superflu de dire ici que NGuila MOUNGOUNGA NKOMBO a laissé beaucoup de gens dans le désarroi. Il a donc vécu une vie qui méritait d’être vécue, bien que son combat contre les injustices au Congo, ne soit  inachevé. Que Dieu l’accueille dans Son paradis.

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    Djess dia moungouansi

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    Le blog de Djess

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