• Alternance politique au Congo : et si la jeunesse prenait enfin ses responsabilités ?

    Alternance politique au Congo : et si la jeunesse prenait enfin ses responsabilités ? <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>


    Le Congo est à un tournant de son histoire. Après l’essoufflement de l’espoir suscité par <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la CNS">la CNS</st1:PersonName> et l’avènement du pluralisme politique, nous avons connu l’une des périodes les plus sombres, caractérisée par l’instrumentalisation des jeunes par les leaders véreux qui les ont utilisés tour à tour comme pourvoyeurs de voix et chair à canon. Actuellement, le Congo notre beau pays doute. Le climat de désarroi qui prévaut au sein de l’opposition actuelle et le cynisme du pouvoir de Sassou ôtent tout optimisme. Une ultime issue s’impose désormais pour notre pays : l’alternance politique.

    A travers le monde, la démocratie s’impose comme la norme incontestable, et l’alternance politique devient sa soupape de sécurité. Au Congo, l’alternance politique devra mobiliser d’autant plus d’énergie et d’intelligences que l’équipe actuelle au pouvoir, par sa culture héritée du système soviétique, ne s’en accommodera jamais. Point d’illusions, une victoire de l’actuelle opposition ne sera pas une sinécure. L’insigne impéritie du pouvoir de Sassou est un fait. Ce pouvoir est d’autant plus moribond qu’il aurait suffi, dans un pays normal, d’une élection démocratique pour redonner espoir au peuple congolais. Ce n’est plus le cas du Congo qui a perdu toute crédibilité et qui alimente désormais et de façon régulière la rubrique des faits divers de la presse internationale.

    On oublie trop souvent qu’en politique, la saine logique et le bon sens élémentaire recommandent de ne jamais sous-estimer son adversaire, même s’il a un genou par terre. Le pouvoir de Lissouba qui a pris à la légère cette appréhension raisonnée en a appris à ses dépens en 1997, entraînant malheureusement avec lui tous les espoirs d’une pérennité démocratique.

    En politique, la saine logique et le bon sens élémentaire recommandent de ne jamais sous-estimer son adversaire

    S’il est aujourd’hui un fait irréfutable, c’est que les jeunes qui avaient été à <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la CNS">la CNS</st1:PersonName> n’avaient pas réellement pris leurs responsabilités. Faute de n’avoir fait ni le bilan, ni l’audit de l’Etat du Congo, la dynamique du changement s’était enrayée à leur grande stupeur. En faisant allégeance à ceux là même qui avaient des vieux comptes à régler entre eux, leur énergie avait été insidieusement récupérée par eux et mise au service du mal, notamment pour se faire une virginité et pour satisfaire leurs intérêts égoïstes. Trop vieux d’esprit et de caractère, ces jeunes avaient simplement succombé à la manipulation des leaders, qui n’attendaient pas moins pour masquer leur impuissance et se maintenir au pouvoir. La suite on la connaît.

    Avant le précipice, la jeunesse reste le dernier rempart d’un pays. Elle a été le catalyseur dans la plupart des grands bouleversements que ce monde a connus. Comme toutes les jeunesses du monde, celle du Congo se caractérise non seulement par cet élan de liberté et par la propension à prendre de risques, mais elle est également galvanisée par l’idéalisme, surtout par l’envie de changer le Monde à sa manière. Bien que soumis à des forces, des logiques qui lui échappent parce que dictées par les aînés en mal de projets, il n’en demeure pas moins qu’elle soit à certains égards, créatrice de son histoire.

    Tout en osant le pari du changement dans la modernité, nous avons l’obligation de concevoir des réels projets de société, en tenant compte des exigences de ce siècle nouveau. Tant d’occasions ratées par le biais desquels, on aurait pu imprimer notre touche dans l’édification de cette nation, encore hésitante, à mon sens.

    Un combat courageux doit être mené contre l’apathie actuelle de la jeunesse congolaise. Cette jeunesse qui fit à l’origine des premières contestations ayant fragilisé l’autorité du pouvoir du parti unique dans les années 80, subit actuellement la stratégie des autorités, fondée sur la déstructuration délibérée du tissu éducatif, dans le but d’abrutir le citoyen pour qu’il n’ait plus les moyens intellectuels appropriés afin de mettre en lumière leur incompétence par une analyse des résultats des politiques engagées. Le démantèlement de l’Université de Brazzaville n’a jamais obéi à des contingences financières imposées par les Institutions Financières Internationales, il répond à des considérations d’ordre stratégique : anéantir ce pôle de contestation par excellence.

    Nous avons l’obligation de concevoir des réels projets de société

    En imposant un réel rapport de force, les jeunes pourraient intégrer toutes les grandes structures politiques du pays ou en créer des nouvelles qui épousaient plus l’air du temps (à l’instar du RLBC de Joël Mafouta ou de « L’Initiative fédéraliste »), afin de marquer la rupture avec les pratiques aux relents nauséeux que nos aînés affectionnent tant. Ce changement de cap ne pourra être durable et viable que lorsqu’il ne fera pas l’objet d’un décret, ni croire naïvement à un déterminisme du changement. Il doit être le résultat d’une démarche claire, lisible, osée dans laquelle, le Congo serait le principal bénéficiaire.

    Les Congolais ont en effet trop facilement cru au déterminisme du changement, comme si l’adoption d’une nouvelle Constitution le 15 Mars 1992, suffisait pour impulser le changement de la société. La tentative d’appliquer aux réalités sociales le postulat déterministe est hasardeuse. Le déterminisme social ne saurait être calqué sur celui des faits physiques. Or, l’importance stratégique de la place et du rôle des acteurs dans le processus de changement, notamment cette force de frappe des jeunes, avait été mal utilisée ou méconnue. Les jeunes ne s’imposeront jamais dans ces structures par la simple force du Saint-Esprit. On doit donc éviter toute confusion, comme c’était le cas sous la période de transition dirigée par Milongo. Les conditions d’un vrai changement n’avaient pas été mises en place, nous n’avons malheureusement assisté qu’à une amorce du changement. Nuance !

    Il est urgent de ne pas s’accrocher au jeunisme, cette doctrine rétrograde qui ferait penser à une rente inépuisable dont le bon Dieu nous serait redevable, ni au déterminisme organiciste, fondamentalement immobiliste. La jeunesse doit plutôt s’appuyer sur une véritable stratégie, adaptée au management de la société systémique et syncrétique qu’est le Congo et ceci dans un caniveau des desseins clairement exprimés.

    Les idées ne sont rien sans réelle stratégie. Les pesanteurs de la société actuelle sont telles qu’il importe de bien redéfinir leurs interactions pour mieux saisir la complexité de notre paysage politique. Ce n’est qu’en saisissant les stratégies élaborées dans les officines de Mpila visant la conservation coûte que coûte du pouvoir, désormais à caractère médiéval, que l’on pourrait élaborer la contre-stratégie idoine.

    Il est urgent de ne pas s’accrocher au jeunisme

    Soyons clairs, la présence des jeunes aux commandes des grandes structures politiques n’est pas la panacée, encore faudrait-il qu’elle soit le fruit d’une stratégie lisible. Le spectacle que Makita Paulin nous offre à la direction de l’UPADS n’est pas rassurant. Sa nomination par LISSOUBA au poste de Secrétaire Général par intérim procédait peut être d’une bonne intention. N’était ce pas là l’opportunité pour un jeune d’insuffler du vrai dynamisme démocratique dans ce grand parti ? Erreur, cet espoir s’est au fur et à mesure dissout dans le cauchemar de la division orchestrée par les uns et les autres. Makita et Moukouéké nous offrent un spectacle digne d’un film à sensation, qui ressemble à s’y méprendre à l’épisode de la nuit des longs couteaux du 24 juin 1934 durant laquelle Adolf Hitler décida d'éliminer, avec l'aide des SS, Ernst Röhm et les chefs de <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la SA. Ils">la SA. Ils</st1:PersonName> ne se privent plus des méthodes les plus basses pour donner du cynisme au spectacle.

    Pendant que Makita se cramponne pitoyablement sur cet héritage maléfique reçu de Lissouba dont l’indisponibilité devient un secret de polichinelle, de son côté, Moukouéké n’a pas fait la démarche nécessaire, consacrant une émulation à la loyale à travers laquelle, seul un débat d’idées serait privilégié. Pourtant, un congrès en bon et dû forme aurait suffi pour redonner le dernier mot aux militants qui choisiraient librement leurs dirigeants en fonction des orientations politiques des uns et des autres.

    La situation n’est guère reluisante du côté du MCDDI, un autre grand parti de notre pays. La place et le rôle des jeunes dans ce parti s’amenuisent chaque jour comme une peau de chagrin.
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    Depuis le retour de son chef incontesté Bernard Kolelas au bercail à la faveur du décès de son épouse, les choses vont à vau-l’eau. Le MCDDI et le PSVG de Mampouya, rivalisent désormais d’imagination pour accéder à la mangeoire nationale, jalousement gardée par le Roi de Mpila. Les militants qui ont cru en Kolelas tombent des nues, car l’allégeance au régime de Sassou est d’autant plus déconcertante qu’il est même allé se prosterner sur les tombes des parents du Tout Puissant Général à Oyo, alors que les jeunes ninjas, tombés par centaines aux champs de bataille, en croyant défendre les idées de leur chef, n’ont même pas de sépulture. La preuve est faite, si cela avait pu faire un doute, que la politique au Congo ne dépend en rien d’idées mais seulement de stricte obédience à la ligne donnée par le chef qu’on s’est choisi quoi qu’il puisse dire ou faire.

    C’est d’ailleurs, le cœur meurtri et complètement désemparé, mais dans une démarche qui méprise une fois de plus les intérêts des jeunes, que Samuel Badiinga a rejoint Ngouélondélé pour constituer l’un des plus curieux duo de l’histoire du Congo.

    L’opposition actuelle, dans le cadre de <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la CODESA">la CODESA</st1:PersonName> présidée par A. Milongo avait introduit un mémorandum exigeant la mise en place d’une Commission Nationale Indépendante (CNI). En toute vraisemblance, Sassou et son gouvernement vont donner une fin de non recevoir à ce mémorandum. Ne vous y trompez pas, il n’y a rien d’informel dans la stratégie de Sassou, sa horde de Conseillers-prédateurs, qui viennent de tous horizons y travaillent. Pour jouer la diversion dont ce régime a le secret, la communication de Sassou est déjà montée au créneau pour fustiger « l’opposition irresponsable » qui aurait à cœur de remettre sur table le cycle de violence que Sassou « aurait patiemment régulé »(sic). Nous sommes dans une situation caractérisée par une inexistence des libertés qui finit par ankyloser la propagation des mécontentements. Les partisans de Sassou savent qu’en persévérant dans cette logique, ils auront gain de cause, l’opposition dans son ensemble sera contrainte de boycotter les élections. Or, nous avons une opposition hétéroclite, affamée à dessein, il sera donc aisé pour Sassou et son PCT en mal de projets de société, de trouver quelques faire-valoir à qui ils auront fait bénéficier des faveurs de leur DAB (Distributeur automatique de billets). Et le tour est joué. Comme en 2002, il triomphera sans peine.

    Quels moyens de pression efficaces dispose l'opposition contre un régime autiste qui affame son peuple ?

    La bataille des élections se gagnera à ce niveau. Si l’opposition arrivait à faire fléchir le régime de Sassou en lui imposant la création de cette commission, alors elle aura gagné. <st1:PersonName w:st="on" ProductID="La CNI">La CNI</st1:PersonName> constitue à n’en point douter, le garde-fou devant permettre de rationaliser le jeu électoral et d’assurer la survie de la démocratie. Or quels moyens de pression efficaces dispose-t-elle contre un régime autiste qui affame son peuple, pille les recettes pétrolières, encourage impunément la médiocratie ? C’est un enjeu capital pour lequel la place et le rôle de la jeunesse sont appelés à être décisifs.

    C’est évident, des causes de mécontentement comparativement mineures avaient rongé, perturbé, paralysé, désarçonné la naissance démocratique de la période post-CNS plus vite et plus fort que les dérives actuelles et la misère constante ne gênent le régime de Sassou, dont les populations asservies, n’ont ni droit réels, ni moyens d’agir.

    L'autre stratégie de Sassou à laquelle Kolelas semble déjà adhérer, c’est l’organisation d’une sorte de UMP à la congolaise à travers laquelle les grands partis comme le MCDDI ou l’UPADS seront tout bonnement avalés par le PCT à travers une OPA en bonne et due forme. Si une partie du chemin semble avoir été parcourue pour le MCDDI avec la complaisance de Kolelas qui a sans honte retiré son parti de l’opposition pour le mettre au service de Sassou, la tâche sera moins aisée pour l’UPADS. Gamassa dont l’épouse était éminente cadre de l’URFC, est en train de déstabiliser ce parti et avoir les coudées franches pour cette future alliance du diable. C’est pour cette raison d’ailleurs qu’il a organisé l’exclusion sans motif du tonitruant Kignoumbi kia Mboungou, afin de livrer en toute liberté l’UPADS à Sassou comme gage de sa fidélité.

    En toute hypothèse, la mort du PCT n'aura lieu que lorsque Sassou estimera que de ses cendres, naîtra un grand parti, qui sera mis à sa disposition pour une vraie conquête du pouvoir par les urnes.

    Le « Toto tire nama » entre refondateurs et conservateurs au sein du PCT s’inscrit dans une logique diabolique, motivée par l’appât du gain. Ces atermoiements sont symptomatiques d’un parti d’un autre âge, et qui ne se retrouve plus dans un environnement démocratique. C’est un non sens de vouloir faire du neuf avec du vieux.

    Le Congo est à l’agonie, et les Congolais dans leur majorité, aspirent à un réel changement, ils sont prêts à accepter les sacrifices pour justifier cette exigence, pour peu que, cette fois-ci, les jeunes prennent véritablement leurs responsabilités.

    Djess dia Moungouansi<o:p></o:p>

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    Cet article a été publié sur les sites suivants :<o:p></o:p>

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    http://www.congoplus.info/tout_larticle.php?id_article=1136<o:p></o:p>

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    http://www.mwinda.org/envoi/jeunesse_envoi.html<o:p></o:p>

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    http://www.planeteafrique.com/acorem/Index.asp?affiche=News_Display.asp&articleid=1037&rub=Revue%20de%20sites%20congolais<o:p></o:p>

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  • Commentaires

    1
    djes
    Jeudi 12 Avril 2007 à 01:22
    Les commentaires de Mwinda:
    .........................................................
    Gervais Mboumba samedi 23 septembre 2006, 10:09

    Par définition politique et sociale,la jeunesse c'est l'espoir d'une nation.C'est l'élite de demain pour le developpement du pays.Moi j'ai souvent de crainte que cette jeunesse composée des petits Nguesso soit celle qui épousera les mêmes reflexes que les sassou , les Kolélas les Noumazalay Thystère et autres........En tout cas L'on serait emerveillé,telle une famille qui attent de sa progéniture ,la bravour de lui chasser le gibier ,de lui pêcher du poisson ,afin de bien passer les jours.C'est l'espoir pour cette famille d'avoir ces braves aux bras scientifiques..Mais quand cette jeunesse parfois brille par l'irresponsabilité et le goût du lucre,je me demande parfois est-ce que cette jeunesse est capable d'assimiler et de mettre en pratique des notions de probité,de rigueur,de franche collaboration et de notion du repsect de la chose publique? cette question est justement posée au regard du train de vie que mène cette élite jeune qui a encore l'amour du compte bancaire,des femmes,d'habillement dont la sape est institutionalisée par le sapeur adepte du visage décapant premier ministre Isidore Mvouba.
    Vive la démocratie! vive le congo!


    Gervais Mboumba samedi 23 septembre 2006, 10:27

    En matière de gestion ,de developpement,il faut faire un distingo entre vieux et jeune certes.Mais dans ce cafouillage de concepts,il faut essayer de comprendre ce qui va chez les jeunes et ce qui ne va pas.Il en est de même chez les vieux.Tous les anciens n'ont pas démérité.Loin s'en faut.On ne saurait jetter l'opprobe ou le dévolu sur les vieux sous pretexte que tous ont mal geré.Il va falloir être nettement prudent au jugement que l'on doit porter sur tel ou tel autre ancien.Mais n'ayant pas le sentiment de désésperer totalement,il faut tout de même qu'un travail de fond se fasse dans le sens peut-ête d'élaborer un contrat social juridictionnel qui puisse regenter le politique et les agents de l'État dans leurs missions regaliennes, pour que ces derniers soient frappés par la lois s'ils venaient à commettre une gaffe.Enfin La jeunesse à tout à gagner ,car ayant étudié dans les grandes écoles de droit,de médecine,des États major de l'armée etc.On s'entendrait à un dévéloppement réel, vues la capacité et l'ensemble de connaissances acquises par nos futurs batisseurs du congo.
    vive la démoctatie ! vive le congo!

    Gervais Mboumba samedi 23 septembre 2006, 10:49

    En stigmatisant le manque d'alternance, les jeunes risquent donc de se contredire.Quand sassou Nguesso vint tuer les gens en 1997.C'est cette même jeunesse qui lui donna un important soutien ! L'alternance du coup à été mise aux placards.Cette jeunesse au sein de l'armée par exemple,n'a aucun interêt de lire son avenir ,car en se contentant de quleques sommes d'argent pourri,cette même jeunesse ,inconsciente,peut continuer à soutenir un dictateur.Vous voyez l'ironie? L'analyse que l'on peut faire ,est celle de constater que la jeunesse surtout dans l'armée a bouché totalement son propre avenir et celle d'autres jeunes ,Aussi, entre la jeunesse qui, constituée de corps habillés et celle des diplomées et travailleurs civile,ils ne parlent pas tous le même langage.La jeunesse civile est celle qui essaie de regarder les dérapages et le manque d'alternance,tandis que celle qui est enchevetrée dans la gueule d'une armée composée de tribalistes généraux et officiers,c'estc ette jeunesse qui est emprisonnée et n'attend que la retraite sans goûter aux merveils de la vie après tant de souffrances qu'on leur inflige.C'est de l'esclavagisme militaire au service d'un dicteur et non au service du peuple.
    vive la démocratie! vive le congo!


    Gervais Mboumba samedi 23 septembre 2006, 10:56
    Erratum:

    Lire au service d'un dictateur ....

    cherie samedi 23 septembre 2006, 12:00
    Par son passé, il est clair que Wofowitz ne cédera pas à cette pression insensée. Un vrai démocrate, est ce Wolfowitz, ancien membre du cabinet de Bush, dur comme son chef et ne se plie pas devant un chantage...Pionnier de la guerre en Irak, de la démocratie en indonésien, du féminisme en Iran...Bref, un vrai dur à cuir qui ne se laissera pas dicté par les envoyés de quelques dictateurs des pays du tiers-monde en mal de stimuler l' octroi des fonds qui n' atteindront pas les populations pauvres pour qui ces fonds sont normalement destinés. La décision prise par le sommet de G7 en Écosse il y a 2 ans pour venir en aide aux populations Africaines à partir de l' effacement des dettes de leurs gouvernements ne peut avoir des effets souhaités que si la lutte contre la corruption prônée par Wolfowitz est respectée par ces gouvernements, je pense même que ces institutions internationales devraient demander plus; par exemple conditionner l' effacement de la dette par LA MISE EN PLACE DE MÉCANISME DE CONTRÔLE FIABLE DE CES FONDS AU NIVEAU DES CHAMBRES PARLEMENTAIRES (ce qui allégerait la tache de Mounzeo et Mackosso, une révision donc de la constitution)...

    cherie samedi 23 septembre 2006, 12:02
    Seule possibilité pour la communauté internationale de s' ingérer aux affaires internes de ces pays dits pauvres....Comment concevoir que les occidentaux qui prêtent de l' argent aux gouvernements Africains afin de financer divers projets dans l' objectif de voir les conditions de vie des Africains s' améliorer n' ont officiellement pas de garantie que leur objectif sera atteint et que l' argent sera utilisé à bon escient ? Pire, ces pays riches se proposent d' effacer la dette pour leur permettre de contacter de nouveaux prêts (une autre chance ) afin de se développer et sont demandés d' avoir de ne pas poser des conditions ou d' avoir du doigté...Même une simple banque commerciale s' entoure de garanties avant de prêter à un particulier, c' est de la folie ce qu' ils exigent...En plus cet argent vient du contribuable de ces pays riches, ces occidentaux qui ont déjà du mal à s' acheter un simple appartement malgré des années de travail sont à leur tour narguer par ces voleurs Africains qui achètent des villas somptueuses en Europe comme pour les narguer avec souvent leur propre argent...L' exemple de Sassou et D' Idriss Deby constitue un cheval de bataille pour Wolfowitz, il vient encore de les citer...

    cherie samedi 23 septembre 2006, 12:04
    Sassou est certainement en difficulté même avec ses pairs Africains qui subissent à cause aussi de son extravagance et de ses pratiques de corruption faisant ainsi du problème de la corruption au Congo et au Tchad un problème Africain...AINSI, JE PEUX DIRE QUE WOLFOWITZ NOUS FAIT GAGNER QUELQUE CHOSE DANS LA LUTTE DU PEUPLE CONTRE SASSOU...CE MÉCONTENTEMENT DES AUTRES AFRICAINS OU PAYS DU TIERS-MONDE...

    nouny samedi 23 septembre 2006, 12:17
    Je ne vais pas parler des gens mais dire que J. M. fait partie des jeunes qui peuvent apporter le changement au Congo Brazzaville, j'en doute. Un jeune qui veut le changement dans ce pays ne doit pas travailler pour un service de renseignements d'une puissance étrangère qui participe à la destruction du peuple Congolais. Il ne suffit pas d'écrire sur un site pour prétendre assumer l'alternance, il faut aussi avoir des convictions nobles et lutter réellement pour booter Sassou-nguesso et ses complices hors du Congo.

    cherie samedi 23 septembre 2006, 12:26
    Évidemment le cas de Denis Sassou Nguesso renforce le slogan qui résume toute la politique de Wolfowitz "la lutte contre la corruption". Sassou donne raison à Wolfowitz et cause du tort aux autres pays qui veulent bénéficier de cet avantage de l' effacement de la dette sans cette condition qui fera que la Banque Mondiale cherche à soulever un pan dans les affaires intérieures à ces États en ce qui concerne les pratiques noires...Le nombre de fois que Wolfowitz citera l' exemple du Congo pour défendre sa politique est le nombre de fois que ces États se retourneront vers le pouvoir de Sassou et le regarderont avec dédain, car leur causant un manque à gagner et peut-être dévoilerait des secrets...

    U'NTOT' U'NZAMBI samedi 23 septembre 2006, 14:49
    Cherie, votre réaction pouvait paraître intéressante, si vous n'avez pas avancé ce qui suit: "en plus cet argent vient du contribuable de ces pays riches, ces occidentaux qui ont déjà du mal à s'acheter un simple appartement malgré des années de travail sont à leur tour narguer par ces voleurs africains qui achétent des villas somptueuses en Europe comme pour les narguer avec souvent leur propre argent".

    Je ne cautionne pas ou n'encourage pas ces voleurs africains, mais je crois que le peuple européen en général, ou français en particulier, doit se revolter contre leurs élites politiques, s'il faut s'en tenir à l'histoire. Ne dit-on pas que, le budget français ne peut pas être voté sans connaître, les redevances pétrolières provenant du Gabon ou du Congo? Même, pendant la guerre de 1997, le S.G de l'O.N.U, le nommé Koffi ANNAN, avait dit, je cite: "le problème du Congo, ne peut connaître une solution, qu'avec la bénédiction de la France", ça voulait tout dire.

    Tous les chefs d'état congolais renversés (morts ou vivants), c'est avec la bénédiction de l'état français, pour des raisons économiques en général, et politiques en particulier.

    à suivre............................................................




    U'NTOT' U'NZAMBI samedi 23 septembre 2006, 15:19
    SUITE.

    Si le peuple congolais souffre dans sa globalité, la France n'est pas innoçente, ça ne sert à rien de se faire du souci pour la France d'en bas ou les occidentaux d'en bas.
    Quand on apprend, que le président YOULOU a été renversé avec la bénédiction de la france, parceque, YOULOU avait reçu SEKOU-TOURE lors de la célébration de la fête de l'indépendance, Marien NGOUABI renversé toujours avec la bénédiction de cette même France, parceque, NGOUABI s'est chamailler avec ELF: "qu'il accusait la compagnie de mauvaise foi dans l'exécution des contrats et de rétention dans la production. Le 10 octobre 1975, il décide d'augmenter la fiscalité sur le pétrole. ELF et donc la France n'apprécie pas", etc.
    La France organise l'asphyxie financière du régime, depuis les deux dernières années de NGOUABI au pouvoir, pour rouvrir les vannes pétrolières et financières le 5 février 1979. Cette asphyxie financière, touchait aussi le peuple congolais, ne nous trompons pas.
    Afin d'éviter des polémiques stériles, je me permets de confirmer, que la misère du peuple congolais est occasionnée et entretenue par la France d'abord, et nos soi-disants autorités ensuite.


    Mwéné samedi 23 septembre 2006, 15:43

    Ah bon! Mafouta se sert dorénavant de Mwindapress pour faire passer ses idées! Car je me souviens de ces diatribes contre ce site qu'il taxait allégrement de Kongo-lari. A l'époque, il avait un petit pseudo: Ondongo national. Drôle de nom! Notre héros national se disputait un article avec Dzéla Mpassi sur la franc-maçonnerie. Dieu merci que Mafouta soit revenu à la raison! Il n'y a que les morts et les imbéciles qui ne changent point.

    U'NTOT' U'NZAMBI samedi 23 septembre 2006, 15:43
    SUITE ET FIN.

    Evidemment, les "idées ne sont rien sans réel stratégie".

    Les jeunes d'aujourd'hui, doivent tirer des leçons par rapport au comportement de nos aînés (Zoumanguelet, Massemat, Jean Ngouabi, Laurent Gombi, Pierre Mabiala et autres) pendant et après la conférence nationale souveraine. Décrions, tout en proposant des solutions, qui prouvent notre volonté à se démarquer, de cette façon de faire la politique.

    On ne pourra pas faire la politique autrement, si on continue à vociférer, que la région du Kouilou, la Cuvette et le Pool, sont des privilégiées. A mon humble avis, la misère du peuple du Niari n'est pas différente de celle du peuple du Kouilou ou du Pool, par exemple.

    Nous jeunes, de toutes les régions, devons d'abord faire un vide politique dans nos cerveaux, bien que c'est difficile, ensuite nous pouvons partir sur des nouvelles bases.

    C'est avec Unité et Amour du prochain, que notre jeunesse trouvera des solutions pour notre beau Congo.

    QUE DIEU BENISSE NOTRE BEAU CONGO!

    Claude LOEMBET U'NTOT'-U'NZAMBI.


    Richard samedi 23 septembre 2006, 16:00
    Bon quand on parle des jeunes je ne sais pas que veut dire ce concept. On entend par jeunes des hommes qui sont dans la quarantaine et voire plus en opposition aux anciens qui sont la depuis des decennies. le concept de jeunes est impertinent pour faire de l'analyse sociopolitique. Les Bill Clinton et Tony Blair ont commencé a dirigé leur pays a des ages que nous qualifions "jeunes" chez nous. Il y a probleme. Il n'y a pas d'un coté des jeunes et de l'autre des vieux, tous peuvent etre cons ou corrompus ou tout ce que vous voulez.
    La difficulté au Congo c'est d'avoir une certaine independance financire afin de pouvoir faire des choix politiques et philosophiques en toute liberté et le dictateur actuel le sait c'est pour cela qu'il va continuer a nous affamer pour que par la suite il ait la possibilité de nous acheter. En 1992 plusieurs "jeunes" ont participé a la conference nationale et ils ont insufflé un air nouveau et prometteur mais tout de suite ils sont entrés dans les partis des anciens parce que c'est la qu'on peut esperer un poste...

    Richard samedi 23 septembre 2006, 16:02
    Le fait d'affamer les populations a un autre effet pour les dictateurs. Des jeunes affamés peuvent etre facilement enrolés dans les milices pour faire la guerre lorsque le debat politique ne fonctionne plus.

    cherie samedi 23 septembre 2006, 16:39
    Claude Loembet,

    Vous avez raison, mais vous ne pouvez pas combattre la Françafrique sont les Français de bonne foi comme les Francois Xavier Vershave. La françafrique est trop bien organisée et structurée...Cet argent du pétrole n' arrive pas totalement dans les caisses de l' État Français, ce sont les milliardaires Français et les hommes politiques Français en complicité avec les chefs d' États Africains qui leur servent de préfets de la France en Afrique qui en bénéficient...La société Totale paye ces taxes, impôts...Et voila pour ce qui est de l' officiel, je ne sous estime pas ces impôts et taxes qui sont très importants pour la France, mais il est aussi important que les Français sachent qu' en retour de tout cet argent que leur trésor public encaisse des pots de vins sont garantis à certains de leurs leaders politiques; des pots de vins NON IMPOSÉS parce que NON IMPOSABLES, qui échappent évidemment au contrôleur des impôts, sans oublier la conséquence que la misère des peuples Africains apportent à la France: L' IMMIGRATION qu' ils appellent eux-même en d' autre terme et abusivement par INSÉCURITÉ...

    cherie samedi 23 septembre 2006, 16:39
    Il faut que ce Français bas ou moyen sachent qu' ils payent ce prix, si le convient, à la faveur de l' enrichissement illicite de certains de leurs hommes politiques et d' affaires...Ce n' est pas assez pour renverser la Francafrique, mais c' est déjà quelque chose...Pourquoi pensez-vous que Vershave faisait peur à la Françafrique ? PARCE QU' IL INFORMAIT ET SENSIBILISAIT LES AUTRES FRANÇAIS SURTOUT...QUANT AUX AFRICAINS VICTIMES, LA FRANÇAFRIQUE S' EN MOQUE.

    le démocrate samedi 23 septembre 2006, 19:08
    J'estime que le concept de jeunisme dont l'auteur de cet article fait l'apologie n'a pas de sens car l'âge ne détermine pas la probité morale d'une personne.Ceux qui dirigent la machine politique congolaise d'aujourd'hui et dont la disparition est tant souhaitée par certains ici avaient commencé la politique dans leur jeunesse pour la plupart.Le cas d'un gards comme Kolélas qui a commencé à violer les lois de la république depuis l'école primaire jusqu'au 3eme âge visitant au passage toutes les cellules pénitentiaires de notre pays en dit long.Le sens des responsabilités de Sassou et son ultime action de pacification du pays ne se traduisent pas par son âge,mais c'est un talent inée qu'il a dans la gestion de la cité.
    Vive le congo et abbat la discrimination des âges!

    Mwéné samedi 23 septembre 2006, 19:21
    Non, Sassou n'a aucune qualité innée. Dès ses premiers jours à l'école primaire, il supprimait une vie, au bord du fleuve, suite à une dispute liée à un poisson. Alors si vous appelez ça "qualité innée", bienvenue au pays des assassinats gratuits!

    deuteromycetes dimanche 24 septembre 2006, 01:07
    Domage le democrate a toujour du mal a saisir the basic. le sanguinaire Sassou, le malafoutier Bernard Kolela et Mr le scientist diabolic Lissouba Pascal sont une honte de la politique congolaise. Il n'ya pas de difference entre eux et Sadam, Moussolini, Milessevitch et Hitler. Ce sont des singe qui singe a la francaise sans banane.

    Notre jeunesse est bien corrompu - la pruve - notre democrate, qui malgre la souffrance qui reigne au Congo, essay de defendre le diable.
    L'auteur ecrit:
    Le « Toto tire nama » entre refondateurs et conservateurs au sein du PCT s’inscrit dans une logique diabolique, motivée par l’appât du gain.
    Reflechissez sur ce theme qui est tres claire comme l'eau de source de Kintsoundi (Nkelo).

    Oh democrate de moscou!

    Da svidania




    Appolinaire KOULAMA dimanche 24 septembre 2006, 02:17
    Mon frère U'TOT U'ZAMBI,

    Les expressions de Cherie, que vous venez de rappeler, sont celles des français, je vous signale qu'ils sont très jaloux et racistes, ils disent pourquoi, continuer à aider les africains, pendant que leurs dirigeant volent nos impôts ou construisent des belles villas.

    J'ai vécu le racisme dans la France profonde, ou ces termes sont bien utilisés, les vrais racistes pensent à tort ou à raison, de penser dabord aux français que d'aider les sauvages qui ne pensent qu'aux guerres civiles et ethniques.

    Je pense que Sassou fait partie de ces sauvages qui ne pensent qu'aux guerres civiles et ethniques, nous le voyons aujourd'hui, par son refus de constituer un organe honnête conmme la CNS, et il dit ouvertement "qui sème le vent, récolte la tempête" c'est un tribalisme pur et dur, mais nous n'oublierons jamais tout ce qu'il a fait dans le sud, et le TPI est la solution finale.

    Plus que jamais, l'alternance est de plus plus souhaitable.

    deuteromycetes dimanche 24 septembre 2006, 03:29
    Lisez ceci:
    Hungarians hold largest protests yet


    http://english.aljazeera.net/NR/exeres/6E08AC72-08CC-4188-9CEB-002C42E4B428.htm



    Jean Okanga-Itoua dimanche 24 septembre 2006, 05:42
    Notre conscience collective encore tout endolorie par la violence des guerres inutiles, nous nous sommes toujours demandé comment nous avons pu en arriver là. Dans le drame congolais, il y a un coin sombre, mal compris et mal expliqué qui fait qu’une partie de notre jeunesse reste désorientée. Lorsqu’on parle de la jeunesse ou du sang nouveau, ce n’est pas un conflit générationnel, c’est simplement un ras-le-bol des vomis que ne cesse de vivre le Congo. On comprend de plus en plus d’où vient le besoin et à quel malaise répond-il. Les questions on les a toutes. Ce sont les réponses qui manquent encore. La vie est de plus en plus dure au Congo. L’impunité, les parents sont épuisés, poussés à la limite de ce qu’ils peuvent donner. Nous avons tout vu. Nous avons tout lu, nous avons tout entendu. Avons-nous l’impression d’avoir tout compris? Probablement pas. Il faut que ça change. Les choses doivent être faites autrement. La force qui émerge de toute tragédie nous donnera peut-être le courage de réagir. Effectivement, il ya plusieurs façon d’aider son pays. Il y a encore de l’espoir.
    Jean Okanga-Itoua
    Chapel Hill (USA)


    Gervais Mboumba dimanche 24 septembre 2006, 06:57

    Mon cher frère Okanga.

    Je constate souvent qu'en te lisant ,je sens une preuve que tu es un grand defenseur du peuple congolais. Notre combat est presque totalement identique.Mais je vais plus loin en disant que mon combat est également celui qui fait de moi un defenseur des leaders qui acceptent le vérdict des urnes .Je suis radicalement un denonciateur du pouvoir issue de coup d'État.Plus loin j'ai toujours analysé un phenomène que d'aucun néglige par tactique regionaliste.Comment se fait-il que dans notre pays,le nord est comme la partie du congo où certains leaders n'ont jamais accepté d'être commandés pas des sudistes?Je sais que ma pensée doit toujours être mal comprise.Certains frères du nord doivent cesser de gaspiller le congo en pensant que si le pouvoir est aux mains d'un sudiste c'est le désert qui avancerait au nord.Ainsi,en déhors de toi et de quelques autres frères du nord qui pensent autrement.Mes frères du nord:militaires et civiles sont ant-sudistes qui arrivent au pouvoir.
    vive la démocrtie ! vive le congo!

    Appolinaire KOULAMA dimanche 24 septembre 2006, 08:37
    L'auteur de cet article Monsieur Djess, nous interpelle, également, sur cette jeunesse, normalement, que nous pouvons exprimé nos confiances.

    Mais constatons que le cas de l'UPADS ou Makita Paulin semble être Sécrétaire par intérim à vie, laisse présager nos inquiétudes, son arrogance nous inquiète, et aussi, met en cause sa sagesse, seul Dieu sait, s'il en a.

    Alors, nous attendons tous, la restructuration nécéssaire à l'UPADS, entre autres son congrès pour apporter des jugements conséquents et pertinents.

    On ne cesse de le constater, qu'une partie de la jeunesse congolaise, encourage le caractère criminel et tribaliste de ce régime de Sassou, en apportant leur soutien, en occurence le ou les Pseudos "Le Démocrate" et "d'autres". C'est pourquoi, un autre combat sera nécéssaire, celui de l'information, de la formation de cette jeunesse, dont les esprits sont corrompus par le système déliquéscent de Sassou, qui a tué nos écoles, qui a dépravé les moeurs et occasionné la crise économico-sociale.

    Plus que jamais, l'alternance est de plus en plus souhaitable.

    cherie dimanche 24 septembre 2006, 09:21
    Notre ami Djess dit, je cite: "Gamassa dont l’épouse était éminente cadre de l’URFC, est en train de déstabiliser ce parti et avoir les coudées franches pour cette future alliance du diable." Fin de citation.

    C' est trop simple comme raisonnement, un tel raisonnement a été tenu sur Ngouelondele qui au fur et à mesure prouve le contraire...Tenez !!! s' il faut raisonner et déduire d' une manière aussi simple, il semblerait que Mme Gamassa soit la soeur de Mme Lekoundzou, pourquoi ne pas avancer aussi simplement que Pascal Gamassa soit plus pour les conservateurs que les refondateurs (pour Lekoundzou que pour Noumazalaye), s' il faut raisonner aussi simplement ?

    le démocrate dimanche 24 septembre 2006, 13:02
    À lire les compatriotes coe JEAN OKANGA ITOUA,G.MBOUMBA,CHÉRIE,Pauvrad(RICHARD) et cie,je ne vois aucun amoureux du congo parmi eux.Je le dis car si vous aimiez réellement votre pays,vous ne vous contenteriez pas de remplir vos ventres de sémoules dans les capitales occidentales d'où vous lancez quelques bouts de phrases sur tous les sites du monde entier.Au congo tout le monde n'a pas la possibilté d'aller vous lire tous les jours dans les cybers,donc la plupart de ceux qui vous lisent sont comme vous en train de mendier des sous en occident à travers le RMI ou les frais qu'on donne aux refugiers.Si vous voulez réellement faire changer les choses au pays,faites comme Sassou qui,malgré tout l'argent qu'il avait en 1997,donc il avait la posssibilté de passer un exil doré en france,avait qd même pris le courage de rentrer au pays malgré les ménaces de Lissouba.Qd vous préconisez l'agitation au pays,vous voulez que qui travaille à votre place dans cette entreprise macabre?Prenez-vous des congolais pour des idiots?

    le démocrate dimanche 24 septembre 2006, 13:12
    GERVAIS MBOUMBA!
    Pour vous aider dans la préoccupation que vous avez émise à J-O ITOUA,je voudrais vous dire ceci:ce qui fait que la plupart des nordistes,dont moi,croient que si les sudistes arrivent au pouvoir,ce serait la catastrophe au nord c'est le comportement que vous avez jusque là affiché une fois aux affaires.À titre d'exemple,pendant les 12 mois de Milongo à la primature,il n'avait même pas un jour mis ses pieds dans la partie nord du pays,même chose pour Lissouba qui en 5 ans de mandature n'avait nullement foulé le sol de la partie septentriénnale du pays traitant sans vergogne sur les médias d'État les nordistes de BANTOU YA LA FORÊT,imaginez-vous un Sassou se comporter ainsi?Les exemples sont nombreux.Si vous voulez être considérés coe aptes à diriger,soyez moins tribaux,même en apparance,vous comprenez?Faites coe nous,qd on est aux affaires,on visite tout le pays sans distinction,on municipalise toutes les villes du pays sans distinction aucune.Vous comprenez?

    Robert POATY PANGOU dimanche 24 septembre 2006, 13:12
    Mon cher Djess,

    Vous venez-là de faire un simple constat. Aujourd'hui, nous nous arrêtons tous sur les constats pour être plus ou moins objectifs.

    Mais il est mieux de s'en tenir là. Car toute analyse sur les stratégies des uns et des autres n'est pas à faire maintenant par le simple fait que la situation politique au CONGO-Brazzaville est instable depuis le 15 Août 1960.

    Bref Denis SASSOU-NGUESSO n'est qu'un "OUTIL". Lui-même n'est pas conscient de son utilisation par l'Etat français.

    NB : Je ne parle ni de Jacques CHIRAC ni de François MITTERAND mais de l'Etat français.

    Nous commettons tous la grave erreur de crois que Denis SASSOU-NGUESSO est heureux.

    Or il faut savoir qu'il plus malheureux que qu'un orphelin de père et de mère.

    Denis SASSOU-NGUESSO vit dans l'angoisse depuis le 5 Février 1979.

    L'orphelin vit dans le malheur depuis la mort de ses parents. Mais il est libre de vivre des poubelles ou de son travail.

    Bref, Denis SASSOU-NGUESSO est bel est bien conscient que que l'orphelin est un homme libre alors que lui-même est homme qui vit dans l'angoisse.

    Angoisse : Malaise psychique et physique, né du sentiment de l'imminence d'un danger.

    GODEFROY dimanche 24 septembre 2006, 13:34
    DEMOCRATE EX KINKALA, un peu de courtoisie à l'égard de ceux qui ont des choses nouvelles à partager. L'opposition a des représentants localement. Si tu veux t'en convaincre, va demander à ceux qui exigent une commission électorale garante de la transparence, tu réalisera que nos propositions sont localement partagées par certains dans la capitale d'où sassou croit indéfiniment imposer sa volonté contestée par le peuple. Dis - moi pourquoi penses - tu qu'une commission électorale est une offense au chef du cartel de mpila? Naguère, quand tu nous amusais sous ton pseudo de KINKALA, tu manifestais ton scepticisme quant à la possibilité de trouver des gens adéquats pouvant remplacer sassou à ce trône, estimant que ce dernier a des qualités extraordianires, qui doivent logiquement en faire un DICTATEUR inamovible. A en croire tes déclarations, ici, tu as été Ministre par le passé. Pourtant, tu n'étais pas irremplçable, d'autant qu'on a pas besoin d'être surdoué pour être Ministre qui plus est à coté d'un sassou. J'en pour preuve Akouala, mvouba, okombi salissa et j'en passe.... Tout comme sassou, qui est loin d'être un genie, peut être remplacé par ceux que tu viens de citer.

    Jean Okanga-Itoua dimanche 24 septembre 2006, 13:45
    Monsieur le démocrate, je suis loin de vouloir polémiquer avec vous. Je vois que vous tirez vos conclusions à la sauvette. Amoureux du Congo, je ne suis pas certainement plus que quelqu’un d’autres. Mais, à travers de ce que je dis les gens peuvent deviner ce que je suis et quelle est ma contribution. Rentrer au bercail c’est une bonne démarche mais ce n’est pas la panacée. Je ne dois pas divulguer ici la stratégie adoptée. Monsieur le démocrate, je ne vous cache rien, les bons garçons sont entrain de rentrer au pays mais ce n’est pas l’euphorie de la CNS. Savez-vous combien de fois je suis arrivé au pays depuis la fin de la guerre? Savez-vous ce que je fais concrètement pour le pays? Non, Monsieur le démocrate ne parlons pas si vite. Chaque jeune conscient, sait à quel niveau il peut contribuer pour aider son pays. Certains font des bonnes expertises et d’autres des fabulations. Le reste n’est que politique politicienne avec tout ce qui l’accompagne, le jeu du ventre affamé. Eh oui, nous avons beaucoup à faire…
    Jean Okanga-Itoua
    Chapel Hill (USA)


    GODEFROY dimanche 24 septembre 2006, 13:50
    LIRE: ....j'en VEUX pour preuve....

    Pour finir avec le DEMOCRATE de KINKALA-OYO, on dirige un pays dans une dynamique. Autrement dit, c'est au sein d'un ancrage rendu possible par l'adhésion des forces sociales pulaires qui comptent que l'on trouve les ressources nécessaires pour impulser des politiques publiques, réformes, consensus, réglement des conflits entre groupes etc... Sassou n'est pas irremplaçable, tu le sais, puisqu'il n'a jamais fait l'admiration des gens de la politique, ce qui savent penser ce qu'il faut pour notre bonheur collectif. Voilà pourquoi les PUTSCHS sont les seuls moyens de le voir au pouvoir. Il le sait. Même en 79, à un moment où le caractère monopolistique du PCT semblait s'imposer comme unique recette pour 1 régime corrompu et criminel ayant assassiné son architecte, une ouverture du jeu mobilisant toutes les structures du parti autour de l'élection d'un Président en 79 aurait ruiné les chances de sassou qui n'était toujours pas le chef adéquat. Personne n'en a jamais voulu, en tout cas si la transparence que nous exigeons aujourd'hui pour 2007 et 2007 a toujours été la règle du jeu.

    le démocrate dimanche 24 septembre 2006, 13:59
    Pas convainquant du tout!Vous vous amusez avec le destin de tout un peuple les gars,c'est pas gentil de votre part.

    GODEFROY dimanche 24 septembre 2006, 14:23
    MBOUMBA, écarte ton faux débat autour d'une hostilité héréditaire des cadres du nord à l'égard d'un pouvoir sudiste. En 92, les gens du nord ont massivement voté pour Lissouba. Ne confondez pas les crises conjoncturelles avec les effets des structures sociales. Il n ya pas d'identité sociale et politique du nord qui prenne source dans des structures sociales comme on peut le voir en Afrique du sud. Les regressions auxquelles nous assistons sont le fait des crises opposant des leaders se positionnant au sein des clan éthniques. Ainsi, à chaque sortie de crise, nous faisons un retour en arrière, car le recours vers les chefs de guerre ayant instrumentalisé les clans éthniques semble s'imposer comme moyens de ressouder nos plaies (unité nationale?). Alors, ils repositionnent au centre du jeu politique (kolélas assis à coté de sassou à Dolisie pour rassurer les laris). Si le mandat de Lissouba s'était déroulé sans heurts, avec l'alternance prévisible de 97, nous aurions encore plus assisté à d'autres recompositions dans lesquelles les clientèles politiques auraient tiré les conséquences politiques de l'expérience de 92 - 97. Les mécanismes de voté auraient pu être dictées par d'autres motivations qu'éthniques. A SUIVRE

    GODEFROY dimanche 24 septembre 2006, 14:39
    MBOUMBA, le recours de certains cadres du nord vers l'éthnie est 1 moyen de sécurité pour ces derniers, si les nouveaux viennent pour dénoncer une OYOCRATIE. C'est la peur. Contrairement à l'ambiance qui a prévalu à la veille de la CNS, les chocs ETHNIQUES construits avec des technologies de communication par des leaders peut un être phénomène natuel même si je ne puis y apporter aucune caution. Voilà pourquoi, il faut faire connaitre la réalité des forces qui compteront désormais sur un échiquier politique qui entend renouveller les pratiques. D'où le nécessaire débat public, ce que ne permet les arrangements entrepris dans le crépuscule du soleil couchant dans les couloirs de mpila, donc à l'insue des forces du renouveau. Par exemple, contrairement aux analyses des naïfs, l'introduction à 2 heures du matin des cadres opportunistes de kolélas dans un gouvernement de mpila entretiendra plus le phénomène que tu dénonces maladroitement qu'autre chose. La transparence, la dénonciation de la "bêtise" d'où qu'il vienne nous préserveront des arrangements qui n'ont pour vocation qu'à entretenir la légitimité de la représentation éthnique. C'est là où réside le piège. FIN

    hennerick dimanche 24 septembre 2006, 14:41
    démocrate ,en effet je comprends votre complexe envers les gens du sud ,parfois vous pouvez avoir raison car ,c'est une quesrion de milieu et,de la façon dont on a diabolisé les confrères du nord ici et ceux du sud là bas ,mais il faut dire que démocrate ce qu'importe pour l'avenir de notre pays ,c'est de pouvoir avoir au sommet de l'état des hommes compétents et vouer à la cause de la nation ,à la cause du peuple congolais ,je m'en fous de ceux qui pensent que le fait que Monsieur sassou soit du nord ,c'est pour cette raison que le pays ne va pas ou quoi sais je encore ,il faut faut signaler démocrate ,à ma propre compréhension de la cohésion d'un pays ,toutes les ethnies sont considérées à la même diapason et,il n'y a pas une ethnie supérieur à l'autre ,sassou je le sais au congo a été ,avant son coup d'état apprécié par des congolais du congo ,du sud du pays au moment où lissouba et son équipe conduisaient le pays à leur façon ,on pensait à cette époque que l'homme de la situation était sassou ,mais nous n'étions pas du nord ,on croyait qu'une fois au pouvoir encore ,il pouvait faire mieux que nos soit disant parent du nord ,vous évoquez un faux

    hennerick dimanche 24 septembre 2006, 14:41
    problème démocrate ,ce sont les hoes politique qui ne connaissent en effet la solidarité du peuple congolais ,on se méfie maintenant à cause d'eux entre nous ,nord et sud.
    un faux problème ,si sassou acceptait peut être d'attendre les élections de l'époque au lieu de faire la force à la démocratie et montrer son côté animal au peuple congolais ,il aurait à mon avis avoir le soutien des peuples du sud qui en avaient marre de lissouba et sa cohorte ,domage il avait voulu autrement et ,poussé par ces compères français à bien vouloir sacrifier l'avenir du congo.
    lissouba certes a mal géré le pays durant les 4 ans de son mandat ,mais sassou lorsqu'on fait une analyse simple ,c'est pire et pire encore.démocrate ,rien ne m'empêchera de voter un frère du nord pour diriger le congo si celui ci a les intensions de bien faire ,alors ceux qui se penchent sur les ethnies ,ils sont faibles d'esprits et ne peuvent se proclamer démocrate.sassou travail mal ,les preuves sont là ,on a pas besoin de démontrer a+b ,il faut qu'il parte ,alors s'il y'a un candidat mbochi ou téké capable de plaider la cause des congolais ,dire que le congo appartient au congolais ,plus de

    hennerick dimanche 24 septembre 2006, 14:42
    70 % des congolais vivent dans les conditions pauvrété extrême et qu'il faut améliorer l'économie et la gestion des biens du congo ,écoutez démocrate nous sommes partant avec lui ,ne pensez pas que le fait certains réagissent ici sur ce site plaident pour que le pouvoir revienne au sud ,non en tout cas ,moi je ne suis pas dans ce lot .ce que nous critiquons ,c'est la paupérisation du pouvoir ,sassou gère le pouvoir avec sa famille ,sa belle famille,un clan qui est là et qui bouffe l'argent du pays ,les autres regardent et fini par mourrir de faim ,mais quand même kinkala vous dites que vous avez été ministre,comprenez que nous voulons tous le bien du congo ,tout le congo mais pas le bien du sud congo ,c'est du tribalisme pur et simple,il faut se résigner de tels comportements.
    parfois vous dites des choses qui sont réelles ,mais comprenez que nous sommes en face des prédateurs ,des polichiens intentionés et capable de semer des divisions au sein de la population ,c'est ce qui s'est passé en congo ,avec la création des machins coe tchek ,nibolek ,nordiste et autres ,c'est vraiment honteux pour notre pays et l'avenir de

    hennerick dimanche 24 septembre 2006, 14:42
    nos enfants ,certains se trouvaient du plaisir de se réclammer en nibolek ,tchek ou nordistes,mais à la fin ce ne qu'une tristesse pour le peuple ,sassou partira certes ,mais les populations du nord resteront toujours congolais et ceux du sud ,alors ces monsieurs sont là pour se bourer les poches et partir ,c'est cela la politique au congo,franchissez cette étape ,vous allez comprendre en effet que c'est tout le peuple congolais qui souffre ,au congo nos politichiens sont à la solde de la france ou des états unis ,défendent les interêts de ces pays là et,non pour le peuple congolais ,bref c'est la merde ,vos machins ,moi ce qi est sûr mes amis sont du nord et du sud ,c'est mes frères et soeurs ,suivez vos maitres assassins ,koléla ,sassou ,lissouba vous allez le regretté un jour pour avoir causé du tort à l'autre.

    Jean Okanga-Itoua dimanche 24 septembre 2006, 14:57
    Mon ami Mvouba, nous sommes des vieilles connaissances, on s’est échangé très longtemps sur le site de Makita et on s’est finalement familiarisé. Vous le savez, je ne vois jamais les choses exclusivement à travers le prisme Nord/Sud comme certainement un grand nombre d’entre nous. Je conserve un énorme dossier sur ce sujet des simples récits mais également des témoignages émouvants, percutants. Mais, je suis au dessus de la mêlée. Il y a trop d’affirmations gratuites, trop de préjugés et beaucoup d’amertumes. Je l’ai toujours dit ici, sur Mwinda que Sassou est le pire bien que quelqu’un ici, avait voulu en son temps me dire le contraire. Dites moi est ce que Sassou n’est entouré que des nordistes? Voulez-vous que je cite les noms des anciens lissoubistes, Kolélistes etc… qui voltigent autour de Sassou le grand Satan? Sassou et & n’extorquent-t-ils pas les congolais? L’impunité n’est-elle pas officialisée? Kolélas a rejoint Sassou n’est ce pas? Auraient-ils été brusquement envahis de remords? De bons sentiments? Le débat est à un autre niveau. De nos jours, chacun décide presque à sa convenance du bien et du mal, du juste et de l’injuste, du normal et de l’anormal.

    Jean Okanga-Itoua dimanche 24 septembre 2006, 14:59
    La réalité elle-même devient ce que nous voulons qu’elle soit. Les idéaux d’objectivité ou d’honnêteté intellectuelle sont tournés en ridicule. «Tout est relatif » est la phrase qui représente le mieux notre époque. Mais qu’est ce que vous voulez, en démocratie, chacun a droit à son opinion même si certaines de ces opinions ressemblent plus à des inepties manifestes. Nous avons vécu des transfuges de Kolélas et &, des alliances de survie etc…appelez les comme vous le voulez. Pas un seul appel pour condamner simplement et fermement le fait de tuer des civils innocents. Mon ami Mvouba, le tribalisme ; c’est une épidémie. C’est que ça y ressemble, surtout si on considère qu’une épidémie est d’abord et avant tout «un accroissement du nombre de cas dans une région donnée ou au sein d’une collectivité». Étrange phénomène. Fallait-il prendre la chose au sérieux? Sûrement. Sommes-nous responsables? Nous les jeunes lettrés, j’entends. Et si on y était vraiment pour quelque chose…Mon ami Mvouba, peut-être tu as raison. La voie est peut-être toute tracée pour la violence et son expression, pour une recherche de pouvoir. Ce drame va-t-il se répéter? Je n’en sais rien.
    Jean Okanga-Itoua
    Chapel Hill(USA)


    cherie dimanche 24 septembre 2006, 15:06
    "On connaît, dans les grandes cours, un autre moyen de se grandir : c'est de se courber. Les petits princes ne savent que se jeter à terre."

    GODEFROY dimanche 24 septembre 2006, 15:10
    Si Mboumba veut aider à la rupture, démarques toi déjà de ton identité Niariste. Dénonce PUBLIQUEMENT ce que Lissouba n'a pas bien fait. Retiens une chose: les identités politiques dans une société comme la nôtre se construisent dans des interactions. EX: moi, Oko, je ne peux dénoncer un responsable Ibara candidat tant que les Taty s'accroche au sien. Voilà les interactions. C'est ce qu'illustrre les intervention de DEMOCRATE EX KINKALA. Il a dit être conscient que sassou n'est pas l'homme adéquat pour la fonction pérsidentiellle. Mais son appréhension à l'égard du changement vient du choix de son remplaçant. Rassurons ce pauvre type. Pour y arriver, nous devrons nous encrer dans une dynamlique de renouveau, à l'instar de celle qu'initia la CNS. Alors, la remise en cause de nos anciennes attaches, élaborées grâce à des liturgues obscures, en est une condition. En se remettant collectivement en cause, on peut converger vers un rendez - vous citoyen qui redéfinira, petit à petit, nos modèles socio - politiques d'identification. Tant qu'il n ya pas cet effort individuel, nous assisterons continuellement au phénomène du nymbisme: le changement est bon mais à condition qu'il ne ménace pas notre communauté.

    cherie dimanche 24 septembre 2006, 15:21
    "Il faut peut-être faire comme les petits princes. On dit chez nous "Ngandu mu mamba kudidi, ku makanga kudidi."...Allez-y !!!"

    Jean Okanga-Itoua dimanche 24 septembre 2006, 15:51

    Bravo Hennerick, lorsque quelque chose est bien dit, il faut le reconnaître et l’applaudir par simple honnêteté intellectuelle. Effectivement, la bon sens reste la chose la mieux partager. Certains aiment faire ou dire des choses très stupides, pour faire réagir le monde. Parfois, ça met du piquant mais, il ya quand même des limites à tout chose. Être chef d’état est une bénédiction. Mais Sassou n’aménage aucun effort innovant pour ne fut ce que réduire la souffrance et accroître la qualité de vie des congolais. En tout cas, qu’importe un «oui» ou un «non», qu’importe la réponse, le Sassousme est-il devenu un tel tabou que pour éviter toutes représailles, on doit renoncer à la liberté de s’exprimer? Certainement Kolélas l’avait vite compris, il s’est aligné (ah nous sommes congolais).

    Jean Okanga-Itoua dimanche 24 septembre 2006, 15:52
    Au «démocrate» de nous divertir pour nous dire : ne critiquons pas Sassou puisse que c’est un nordiste comme nous (autres), certainement si c’était les autres (sudistes) ils n’allaient jamais critiquer le leur. C’est ça la vérité n’est ce pas? Oui, Monsieur le démocrate la tribu n’a plus rien à voir. Ce n’est plus d’elle qu’il s’agit. Plus vraiment. Les fanatiques n’ont qu’à continuer à aiguiser leurs couteaux. Ils seront encore les premiers à crier, presque à l’unisson, que c’est la faute des autres (nordistes ou sudistes). Oui, c’est toujours la faute des autres. Le pays va continuer à s’enfoncer et les innocents périr, les couples vivre éternellement. Ainsi va la vie. Ainsi va l’histoire. Non chers amis les congolais seront obligés de s’unir. Pas d’autres choix.
    Jean Okanga-Itoua
    Chapel Hill (USA)


    cherie dimanche 24 septembre 2006, 16:19
    Jean-Marie a dit: «Le racisme, c'est comme les nègres, ça ne devrait pas exister.»


    Moi dimanche 24 septembre 2006, 17:09
    www.congoplus.info/tout_larticle.php?id_article=1135

    cherie dimanche 24 septembre 2006, 17:11
    Curieusement Parfait Kolelas fût son conseiller aux affaires Africaines, il trouve important quand meme d' avoir un conseiller aux affaires Africaines malgre ce qu' il raconte, Bon !!! C' est un détail...Notre ami Djess dit, je cite: " Le MCDDI et le PSVG de Mampouya, rivalisent désormais d’imagination pour accéder à la mangeoire nationale, jalousement gardée par le Roi de Mpila." Fin de citation.

    Djess, tout le Mcddi n' est pas gagné d' avance par les Nguesso, c' est une erreur de l' affirmer. Ya Philippe Bikinkita cousin de surcroît de Kolelas avait aussi été condamné par Sassou et n' est pas toujours gracié, LES ENJEUX POLITIQUES SONT TOUJOURS LÀ ET RIEN EST GAGNÉ POUR SASSOU, LE MCDDI EST TOUJOURS UN ESPOIR POUR LE CONGO...JE LE CROIS...Ya Marcel Ibala n' avait pas été épargné par ce jugement coloré politiquement, IL N' A JAMAIS ÉTÉ GRACIÉ...YA YOMBHI DE MÊME, COMME AUSSI LA GRANDE INJUSTICE ET PERSÉCUTION QU' A FAIT L' OBJET NOTRE GÉNÉRAL ETA ONKA...Le Congo est assis sur une bombe, ce n' est pas moi qui le dit, lisez bien les lettres du camarade général Ngouelondele adressées à Sassou et la dernier déclaration du camarade Colonel Nkouta pour le comprendre...

    cherie dimanche 24 septembre 2006, 17:24
    Gloire à Dieu pour cet acte de Willy matsanga...J' espère qu' il ne se comportera pas comme Motando qui fut pourtant reconverti en chrétien avant de rejoindre Sassou dans sa rébellion...Satan est très fort, il ne faut pas le sous estimer...Merci MOI pour cette information.

    le démocrate dimanche 24 septembre 2006, 17:25
    N'importe quoi,c'est comme s'il suffit d'avoir un différent avec Sassou pour être l'espoir du congo?Mais ils ont quoi dans leurs cerveaux ceux-là?

    Mwéné dimanche 24 septembre 2006, 18:06
    Sassou est le mal congolais. Le Congo a la malchance d'avoir vu naitre ce Monsieur qui pouvait mourir à sa naissance. Mes propos sont certes virulents, mais je ne me trompe point.

    Appolinaire KOULAMA dimanche 24 septembre 2006, 18:28
    Godefroy,

    Si j'interviens par rapport à votre reproche à Gervais M'boumba, car comme nous le disons souvent ici, l'histoire est têtue et n'essayons pas de falsifier cette histoire.

    Votre reproche à Gervais M'Boumba est infondée au regard de votre analyse, et je me permets de reconsidérer votre analyse, en effet, les nordistes ont toujours une méfiance aux sudistes, le caractère tribaliste des nordistes au pouvoir, sont indéniables.

    Pourquoi, les nordistes avaient voté massivement Lissoubas, entendant nous bien, pas au premier tour, mais au second tour, après la défaite de celui qui avait pour fief le nord (le criminel Sassou)? Parce que, Kolélas affichait sa revanche ouvertement et officiellement pendant sa campagne électorale, et par conséquent, seul Lissoubas représentait pour les ressortissants du Nord, la non revanche. Voila la vérité


    Appolinaire KOULAMA dimanche 24 septembre 2006, 18:29
    Suite et Fin,

    Indéniablement, Lissoubas n'avait pas besoin, dans ces conditions (ci-dessus) de faire l'alliance avec l'incompétent et traite de la nation: Sassou, pour remporter le deuxième tour. C'était pour les ressortissants du Nord, le vote de Lissoubas, était une sorte de protection, et non d’une adhésion franche et sincère.

    C'est dans ce sens que je ne suis pas d’accord avec votre analyse, les historiens le savent, aussi, très bien. Cette méfiance est bien réelle, et l'envie d'un pouvoir détenu que par le Nord est bien réel, ceci est aussi bien valable pour le sud au pouvoir.

    Je suis de ceux qui continuerais à dire l'histoire dans sa vérité, même la plus cruelle, dans ses raisons ou motivations réelles.

    Plus que jamais, l’alternance est de plus en plus souhaitable.


    Alpacino dimanche 24 septembre 2006, 18:58
    Quand vous parlez de cette jeunesse, Djess, il serait intéressant de parler aussi de son éducation.
    Cette jeunesse dont vous parlez, à mon avis multiple, a-t-elle pris connaissance du mémorandum de l’opposition pour les élections de 2007 et 2009 ? Ceci pour répondre à ceux qui pensent que ce mémorandum est conçu contre Sassou, dès lors qu’on retrouve les mêmes préalables que ceux du mémorandum pour préparer les élections de 1997( non organisées par Lissouba) dont Sassou a été un des principaux signataires !

    Alpacino


    Brindille lundi 25 septembre 2006, 11:36
    Pour vous completez Appolinaire KOULAMA , je dirais ceci: en democratie, en ne vote pas au deuxieme tour mais plutot en choisie d'où entre kolela et lissouba il fallait choisir un.Voila la confusiant qui à toujours regné au congo, Ce que reclame toujours quelque freres du nord. Je pense que c'est deux mots different.

    Jean Okanga-Itoua lundi 25 septembre 2006, 12:34
    «Voilà la vérité» nous dit Sir Koulama. On se demande s’il s’agit de la vérité relative ou absolue. Mais, non! Je suis nordiste et si j’ai voté Lissouba, c’est tout simplement parce qu’il incarnait l’espoir et relativement le changement. Je me disais que c’est intellectuel et évidemment, dès qu’il prendra la destinée du pays, il pensera à tous ces chômeurs etc… J’avais écouté minutieusement, le professeur : à l’époque, un bon communicateur éloquent et convainquant. Bien qu’il n’a pas été à la hauteur de mes attentes alors, le l’ai vomi. Quant à Kolélas, j’ai l’estime pour lui comme chef de famille ou comme chef du village, il pouvait faire bouger les choses mais pas comme chef d’un état, son discours n’a jamais impressionné. Quant à son fond et son contenu. C’est peut un préjugé au départ mais l’histoire l’a prouvé. Dire que les nordistes n’ont pas voté Kolélas parce qu’il affichait sa revanche n’est qu’une affirmation de compensation. Sir Koulama, donnez les statistiques et les résultats de votre étude. La revanche, un gros mot, se venger de qui et pourquoi? C’est plus utopique que réalisable. C’est certainement le «consensus» qui fera l’ossature des futurs régimes viables au pouvoir dans notre pays.
    JOI
    Chapel Hill(USA)


    Brindille lundi 25 septembre 2006, 14:09
    Jean Okanga-Itoua vous demandez les statistiques? revoyez les resultats du premier tour des elections de 92 et vous verez combien ont voté lissouba dans la partie nord du pays, et combien l#on fait pour Sassou dans la partie sud. Le deuxieme tour n#est qu'un choix entre deux candidats.
    On peu tromper celui qui vous ecoute mais pas sa propre conscience. si vous croyez qu'avec l'hypocrisie, nous arriverons au bout du tribalisme....? l'experience montre que Les vraies Tribalistes sont ceux là meme qui ne veulent jamais qu#on en parle.

    Brindille lundi 25 septembre 2006, 14:15
    Meme une famille peut commander le pays le probleme n'est pas là pourvu qu'il y'ai la redistribution equitable des recourses et revenu du pays aux contruables.les infrastructures( routes, hopitaux, ecoles, logements sociaux...)

    Mac FIFI lundi 25 septembre 2006, 14:55

    Tout le mondese croit dans le vrai .Nordistes contre sudistes, Tribalistes non ,pas tribalistes.
    Je pense que chacun doit faire un effort pour admettre que Sassou qui utilise tout le monde est devenu très malin. La preuve! Il met tous les faux représentants des régions dans son gouvernement et il tue des opposants du SUD et principalement des Laris comme des rats.


    cherie lundi 25 septembre 2006, 15:36
    Tout à fait Brindille, "le deuxième tour n' est qu'un choix entre deux candidats", on choisit le moindre mal au mal; exactement comme lors des élections présidentielles Française dernières où le peuple Français avait choisit le moindre mal entre CHIRAC et LE PEN...Nous allons le vivre d' ici peu en RDC entre Kabila et Mbemba qui est accusé de tous les maux, déjà Nzanga Mobutu et le Palu ont décidé de choisir le moindre mal, pour eux...Ce n' est pas à coeur de joie que les militants de la gauche Française étaient obligés d' aller voter massivement pour CHIRAC, IL FALLAIT ÉVITER LE PIRE...C' EST AUSSI CELA LE DEVOIR ET LA RESPONSABILITÉ DU CITOYEN...Cela ne veut pas dire que Lissouba n' avait pas des admirateurs dans le nord, FAUX, IL EN AVAIT PLEIN ET EN A TOUJOURS PLEIN, j' en étais même surpris...Le coordonnateur de sa famille politique Bongo Nouara est du nord, Maurice Ognami coordonnateur de l' Upads a B/ville est Mbochi de Boundji, Prospère Koyo, Niamazock...sont de la sangha...Theophile Obenga est de l' Upads...Des tas et de la première heure dans l' Upads.

    Jean Okanga-Itoua lundi 25 septembre 2006, 16:35
    Sir Brindille,
    Arrêtez de melanger les pédales. Vous lisez les gens de travers et vous vous précipier à réagir. J'ai besoin des statistiques dont la question est claire: quels sont les nordistes qui ont voter Lissouba pcq Kolélas menaçait de se venger contre les nordistes? Ensuite vous dites...On peut tromper celui qui vous écoute...etc . C'est le plaisir de multiplier les phrases sans savoir ce que l'on veut. S'il faut paler de la question sur le tribalisme, je sais avec qui je peux en parler ici sur Mwinda. Le reste n'est que divertissement, défoulement et certainement réglement de compte. Je suis désolé mais trouvez vos cibles ailleurs. Vous trouverez certainmemt ceux qui se nourrissent de cette sauce.
    JOI
    Chapel Hill USA

    mounari lundi 25 septembre 2006, 16:56
    Encore des querelles de gamins qui aiment se refugier derrière ces grands incapables qui les ont sacrifiés.Relisez Mémoire courte de Musi Kanda et Il faut déposer le bilan de Diaz Mahindou.
    Si après tout cela vous n'avez toujours rien compris alors, votre place est dans un asile psychiatrique. Pauvres Congolais

    hennerick lundi 25 septembre 2006, 16:58
    à mr koulama,
    je ne suis pas tout à fait d'accord avec votre analyse ,c'est triste de lire ces genres de racontage ici au moment où nous voulons aller de l'avant en banissant toute fois les penchés tribalistes ,je suis désolé de vous voir dire ces genres de propose ,pourquoi selon vous les gens du nord ont ils voté massivement lissouba au second tour? ah non ,il faut aussi te poser la question pourquoi les peuples du niboland ont ils votés massivement sassou au premier et koléla par ceux du pool au même tour ,voici la partie visible de l'iceberg.les nordistes comme les sudistes ont la même façon de se

    hennerick lundi 25 septembre 2006, 16:59
    méfier de tels ou tels politiciens ,je suis désolé mr koulama ,ici nous ne voulons pas de la diffamation ou de la propagande d'une division nord sud ,tel fut le cheval de bataille de lissouba ,koléla et sassou.tant que vous allez continuez à accuser les populations du nord ou du sud pour tel ou tel propos ,le peuple ne sera jamais unanime et les politiciens du genre sassou et autres continueront à faire du congo comme ils le veulent ,nous avons besoin d'un congo modèle ,épanouit du tribalisme.
    bon je dois prendre mon sandwich ,à suivre..

    hennerick lundi 25 septembre 2006, 17:01
    eratum....pourquoi les gens du niboland ont ils votés massivement lissoubas au premier tour? parce qu'il parlait bien ou parcequ'il était de la région?

    Brindille lundi 25 septembre 2006, 17:37
    Si vous avez : "besoin des statistiques dont la question est claire: quels sont les nordistes qui ont voté Lissouba pcq Kolélas menaçait de se venger contre les nordistes" alors là c'est vous qui ne savez pas ce dont vous avez besoin car ces statistiques vous ne pouvez les avoir. C#est pas parce que vous dite, avoir voté Lissouba étant du nord que vous allez convaincre ou encore moins les raisons qui en motivés votre vote/choix, personne ne le saura. Je persiste et signe VOTER et CHOISIR c'est deux verbes différent. Et, en élection à deux tours. L’on vote au premier et choisi au deuxième je pense que c'est si simple à comprendre. Avez-vous voté ou choisi? that is the quetion. Vos analyses sur Lissouba et Kolela sont personnelles et ne croyez pas que c#est une évidence monsieur. Dans tous les cas, personne ne vous dira qu’il est tribaliste ou régionaliste ici le problème est dans nos consciences.



    Jean Okanga-Itoua lundi 25 septembre 2006, 19:10
    Et finalement Sir brindille, où est le problème?

    cherie lundi 25 septembre 2006, 19:33
    Justement c' est là où les gens semblent se tromper, il y a des sudistes au Pct comme des nordistes à l' Upads, mais cependant il y a des fiefs...Nous avons tous appris ici sur ce site que dans les coulisses Lissouba promet de soutenir Ngouelondele, où est le tribalisme dans tous ça ? D' ailleurs, j' oubliais: http://www.flickr.com/photos/37322412@N00/?saved=1

    Quand il s' agit d' une tribu on dit tribalisme, une région on dit régionalisme et que dira t-on de trois régions plus une bonne partie du Kouilou où l' Upads a eu des députes sans oublier le nord du pays où il y avait des parlementaires élus sous le label Upads ou mouvance présidentielle. Lors des premières élections législatives de 92, l' Upads avait même un députe dans le Pool (Je pense secteur Loulombo). Pour les postes, un statut particulier fût proposé à Kolelas et même l' entrée au gouvernement de ses membres, il déclina l' offre...en 5 ans, on a compté parmi les membres du gouvernements qui ne sont pas de son fief:

    cherie lundi 25 septembre 2006, 19:34
    Amboukou (Nord), Lefouoba (Nord), Aime Matsika (Pool), Bongo Nouara (Nord), Yombhi (Nord), Prospere Koyo (Nord), (Kololo Blaise), Bikikinta Philipe (Pool), Anaclet Tsomambe (Nord), Ibouritso Melanie (Pool), Mateta Adamo (Bouenza mais representant le Mcddi), Bonaventure Mbaya (Pool), feu Matsiona Gabriel(Pool), Ayayene (Nord), Therese Avemeka (Nord), Da costa (Kouilou), Mackosso felix (Kouilou), Miokono (plateaux), Ganao David Charles (plateaux), Ngalibali (Plateaux), Mouabenga Marius (Nord); Niamazock (Nord); Ngolo Damas Raymond (Pool), Professeur Obenga Theophile (Nord), Note Aghaton (Nord), Yhombi Opango (Nord), Paul Mbot (Nord), Aba Ngandzion (plateaux)...compléter la liste...Les ambassadeurs Ognami en RDC, Daniel Abibi à l' Onu, Dieudonne Nganga de Mwinda aux États-unis...Nous passerons la nuit ici, s' il faut continuer jusqu' au directeur généraux (Louis Sylvain Ngoma à AGIP)...Le problème du Congo n' est pas un conflit nord-sud...Ce fut un coup international et bien sur que Sassou fut soutenu par certains nordistes, mais pas tous. Comme d'ailleurs, il y a eu des nordistes et beaucoup qui se battaient pour défendre la démocratie, je préfère ne pas les citer pour leur sécurité.

    cherie lundi 25 septembre 2006, 19:35
    NB: Je n' ai pas cite les ministres du gouvernement 60/40 sauf son premier ministre. Aussi ceux du dernier gouvernement de Kolelas avec Maître Ondziel (Pool), Bouetoumoussa (Pool), Thystere Thicaya (Kouilou)....Allez y comprendre.

    JE RÉPÈTE, LA GUERRE 97 NE FUT PAS UN CONFLIT NORD-SUD, C' EN A EU L' AIR...IL A MANQUÉ AUX CONGOLAIS, UN ESPRIT D' UNITÉ POUR DÉFENDRE LES INSTITUTIONS DE LA RÉPUBLIQUE...C' EST UNE LEÇON À TIRER POUR LE FUTUR, MAIS JE CRAINS QU' IL Y AIT DES RANCUNES.

    cherie lundi 25 septembre 2006, 19:54
    http://www.flickr.com/photos/37322412@N00/?saved=1

    MAVULA lundi 25 septembre 2006, 20:09
    le démocrate, la jeunesse est perdu et sacrifiee par vous les suces bottes, mais tu dois encore le savoir. Sassou etee en France pour negocier le pouvoir en sacrifiant les petroles Congolais, donc il etee bien negocier le coup d`etat.
    Je te dis aussi, la jeunesse Conglaises est reveiller, donc il ne faut pas divertire les congolais qui veulent refaire le congo. Meme le plus jeune des enfants de votre 1er ministre Isidore MVOUBA, qui se prenomme VAVA fume le chanvre et les kepa. Quelle jeunesse perdante.
    On ne mieux a l`exile que d`etre au pays qui gouverne des vautours.
    MAVULA a Montreal
    Maaaaaaaaaais ONE DAY.

    MAVULA lundi 25 septembre 2006, 20:13
    PLUTOT.
    On ne mieux en exile qu`au pays des vautours.

    MAVULA lundi 25 septembre 2006, 20:13
    PLUTOT.
    On ne mieux en exile qu`au pays des vautours.

    MAVULA lundi 25 septembre 2006, 20:13
    PLUTOT.
    On ne mieux en exile qu`au pays des vautours.

    le démocrate lundi 25 septembre 2006, 21:13
    Mr Assibili a kondo(MAVULA)!
    Excuses-moi mon frere,je ne comprends pas ton français.On parle des choses serieuses ici,demandes même à Ta Ngoundi de traduire pour toi du lari en français.

    cherie lundi 25 septembre 2006, 22:02
    Le premier officier supérieur qui fût assassiné dès le 5 Juin vers 7H00 fut le Colonel Eboundji un nordiste proche de Yhombi par les Cobras vers Talangai, où est le conflit Nord-Sud dans tous ça ? Yhombi fût déjà connu comme directeur de campagne de Lissouba pendant les élections qui pointaient, Lefouoba le porte parole de Lissouba. Alors, chercher où se trouve le conflit...Sassou a même assassiné les parents de Yhombi, pensez-vous que cela est un conflit Nord-Sud ? Le chef de district d' Owando Jean Ngouabi a passé des temps dur en exil en RDC...Le Colonel...JEUNESSE DU CONGO, OUVRONS LES YEUX.

    Nb: J' oubliais de citer le général Eta Onka comme membre de gouvernement (Plateaux) et plein d' autres en 5 ans. Merci de me corriger si je me trompe.

    hennerick mardi 26 septembre 2006, 00:24
    bravo cherie,vous avez des yeux ouverts ,bravo encore car d'autres n'ont pas encore compris qu'il nous faut se débarasser de ce lourd fardeau de tribalisme nor-sud.

    Appolinaire KOULAMA mardi 26 septembre 2006, 00:28
    Hennerick, Jean Okonga Itoua,

    Je trouve vos réactions indignes et malhonnête, il y'a bien des livres écrits par les écrivains congolais qui ont bien expliqué les élections au Congo.

    vous savez très bien que l'électorat à cette époque était à base régionale et ethnique, ne manipulons pas le mensonge, il y ' a des sociologues qui nous lisent, nous sommes bien dans une société tribale.

    L'électorat de Sassou se trouve de façon générale dans les quartiers nord de Brazzaville et le nord du pays, c'est ce même électorat qui s'est pratiquement retrouvé à Lissoubas au second tour, j'ai égaré le livre de Gaspard Safou chez moi, qui devrait me servir de vous fournir les chiffres et par conséquent de mieux comprendre les élections de l'époque.


    Appolinaire KOULAMA mardi 26 septembre 2006, 00:29
    Suite 1

    J'ai remarqué, c'est dans les régions les plus tribalistes "La cuvette et Le pool" que certains de leurs ressortissants veulent falsifier l'histoire du Congo, en cachant le tribalisme. Vous n'y arriverez pas, des livres existent déjà. je continuerai à dénoncer le tribalisme dans son passé et dans son présent.

    Vous avez déjà peur des conséquences, mais c'est avant qu'il fallait le dénoncer très fort, lorsque le pouvoir nordiste à massacrer les Kongos, la guerre de 1959 entre les Kongos et les Bangalas. Aujourd'hui vous ne voulez même plus reconnaître le tribalisme dans l'électorat de 1992, ce n'est pas parce que vous êtes parmi les exceptions que cette histoire des fiefs est fausse. Arrêtons d’amuser la galerie.



    Appolinaire KOULAMA mardi 26 septembre 2006, 00:29
    Suite 2 et Fin

    Il est normal et naturel, selon la conduite de Kolélas pendant la campagne électorale, que l’électorat de Sassou (le nord) ne vote pas, dans sa majorité, celui qui salit leur leader, avec des menaces « de jugement au tribunal ». Vous êtes longtemps restés au pouvoir sans partage et certains ressortissants de la Cuvette veulent falsifier l’histoire du tribalisme, et le Pool pour ses craintes de conséquences sur Brazzaville et d’hégémonies, ce
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