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    De meilleures universités, si on peut espérer un CONGO émergent d’ici …2050

    Quand on évoque l’Université Marien NGouabi, il vient plus à l’esprit des  amphi théâtres sans climatiseurs, des Facs sans toilettes ( Bayardelle)  et le niveau minable de l’enseignement. Bref, tout sauf ce qu’on devrait penser quand on songe à des universités de qualité. Et comme aucune action n’est entreprise - personne n’osant ou ne voulant prendre ses responsabilités -, c’est l’avenir de toute une jeunesse qui est gâché et quand l’avenir de toute une jeunesse est gâché, c’est le futur d’une Nation qui est compromis, les jeunes ne seront-ils pas demain les leaders de la Nation ? N’est-il pas venu le temps de siffler la fin de la récréation et les élèves de retourner en classe?

    Aujourd’hui, le Congo  se trouve dépassé par des Nations qui étaient dans la même situation que lui ou pire, dans une situation plus inconfortable au moment des indépendances. Dans les années 60, la situation de l’Asie du Sud-Est ne présageait en rien de ce que de­viendront aujourd’hui les Na­tions qui la composent, des Nations compétitives avec des industries et services innovants qui n’ont rien à envier au monde Occidental. Pen­dant ce temps, le Congo stagne. Ces Nations aujourd’hui avancées – Corée du Sud, Taïwan, Singa­pour... – ne disposent pas de ressources naturelles – le contraire du Congo, pays béni des Dieux, qui aurait pu être le pays de Cocagne. Comment ont-elles avancé aussi prodigieusement? Elles formèrent leur population, - ce qui attira les investisseurs - dans des tâches subalternes d’abord puis apprivoisèrent progressivement les techniques les plus modernes pour les utiliser à leur tour. Et sans une population compétente, cela ne serait pas possible.


    Le livre, « La richesse révolutionnaire » -écrit par Alvin et Heidi Toffler- relate brièvement l’histoire de leur développement. Sur la couverture de ce livre, il est écrit : «La connaissance est le pétrole de demain.» Et le Congo  la néglige, et en la négligeant, il compromet son développement. Aujourd’hui, une remise à pied de l’université est une nécessité, pour parler com­me l’économiste Joseph Schum­­peter, amorcer un processus de «destruction créatrice».

    Djess

     


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